13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:47

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« Get Down » de Gilbert O’Sullivan est publié en 1973 et est extrait de l’album « I’m a Writer, not a Fighter », son troisième album studio. En face B, on trouve la chanson « A very extraordinary sort of girl » qui ne figure pas sur l’album original mais qui a été néanmoins inclus en bonus track dans l’édition remastérisée de 2012. Les paroles et musique sont signées Gilbert O’Sullivan qui, lors d’une interview en 2009, déclarait qu’il avait toujours voulu écrire des chansons pop et qu’il continuerait encore à en faire. Très proche de son public, toujours aussi charismatique depuis ses premiers grands succès fin 1970 alors qu’il avait commencé sa carrière en 1967, Gilbert O’Sullivan a continuellement entretenu une histoire d’amour avec ses admirateurs à travers le monde. Sa récente tournée au Japon et à Singapour en mars 2013 prouve qu’il n’a rien perdu de sa popularité malgré le fait qu’il ait aligné la plupart de ses hits durant la décennie 70/80. Bien évidemment, il se ferait véritablement lyncher s’il ne reprenait pas « Get Down » lors de ses récitals ! Et c’est très habilement qu’il l’interprète juste avant de quitter la scène. Lors de sa sortie, « Get Down » avait été très apprécié et très plébiscité pour la modernité du son de la chanson qui reste encore très actuelle ainsi que par le timbre de voix, très clair, si particulier de Gilbert O’Sullivan.  Quand on évoque la clarté de sa voix, les connaisseurs songeront immédiatement à « Clair », une autre de ses plus célèbres chansons parue en 1972 et qui est extraite de son second album « Back To Front ». Dès avril 1973, « Get Down » s’emparera de la 1ère place pendant deux semaines dans les Charts Britanniques. Produit par Gordon Mills, qui a également largement contribué aux réussites de Tom Jones et d’Engelbert Humperdinck, le morceau est dirigé par le pianiste Laurie Holloway qui avait d’ailleurs travaillé aux arrangements de plusieurs albums d’Humperdinck.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:43

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Alors qu’ABBA ne sera bientôt plus qu’un grand et beau souvenir d’une période musicale intense et glorieuse à jamais révolue, Frida ou Anni-Frid Lyngstad, ce prénom composé étant plus usité lorsqu’elle était membre de la formation, décide anticipativement à sa proche dissolution, de se démarquer du style adopté jusqu’alors par ABBA. Effectivement, si l’on prend en considération sa conception orchestrale, “I Know There's Something Going On” présente un profil rythmique beaucoup plus lourd caractérisé par les percussions dont le son très distinctif provient des arrangements soignés de Phil Collins qui produit également « Something’s Going On » qui sera donc le seul et unique album solo de la chanteuse. Dès sa sortie en septembre 1982, le 45 tours est unanimement apprécié pour la qualité de l’interprétation de Frida mais également pour la somptueuse orchestration du morceau composé par Russ Ballard, l’ex-leader du groupe ARGENT (rappelez-vous de leur fameux succès « Hold Your Head Up » issu de leur album « All Together Now » de 1972). Le clip de la chanson est très régulièrement diffusé sur MTV et le disque atteint la 13ème position dans les Charts américains. En France, c’est un véritable triomphe puisque le morceau s’empare de la première place et qu’il y restera pendant cinq semaines. Dans la plupart des autres pays européens, on le retrouve dans le top 10 ainsi que dans le top 75 au Royaume-Uni où il restera présent pendant sept semaines. “I Know There's Something Going On” sera très courtisé auprès des disquaires puisque 3 millions 500.000 exemplaires en seront vendus à travers le monde. Enfin, signalons la généreuse contribution du guitariste et bassiste Daryl Mark Stuermer qui a participé aux tournées de Genesis de 1977 à 1992 et de Phil Collins, ainsi que sur les albums solos de ce dernier, et qui n’est pas étranger à la parfaite réussite instrumentale de ce morceau. Divorcée fin 1981 de Benny Andersson, claviériste et compositeur avec Björn Ulvaeus des plus célèbres hits d’ABBA et veuve en 1999 de son second mari, le prince Heinrich Ruzzo Reuss de Plauen qu’elle épousa en 1992, Frida n’est plus réapparue depuis sur la scène musicale. 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 20:33

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« Burning Love » d’Elvis Presley sort en août 1972 avec « It’s Matter of Time » en face B. C’est Dennis Linde, surtout connu dans le domaine de la musique « Country », qui est le compositeur de « Burning Love ». Le morceau fut enregistré le 28 mars 1972 dans les studios RCA d’Hollywood et Linde accompagne d’ailleurs Elvis à la guitare. Le titre se classera n° 2 dans le Billboard Hot 100 et y restera pendant 15 semaines. Elvis incorporera « Burning Love » dans ses récitals dès avril 1972 et une version de concert sera même reprise dans le film documentaire « Elvis On Tour ». Mais au fur et à mesure d’interpréter « Burning Love » sur scène, Elvis s’aperçoit qu’il éprouve souvent des difficultés à se souvenir des paroles et prend la décision de la supprimer carrément de sa playlist. Toutefois, il la maintiendra pour son fameux concert « Aloha From Hawaii »  du 14 janvier 1973 où elle figurera après la chanson d’ouverture « See See Rider » créant ainsi un enchaînement parfait. De plus, le final de cette chanson est physiquement et rythmiquement époustouflant et le King sait qu’elle a un impact incroyable sur ses admiratrices les plus hystériques ! « Burning Love » fera l’objet de cinq singles officiels : celui que nous connaissons, en 1972, avec « It’s Matter of Time », un second en 1975 avec le fameux « Steamroller Blues » en face B, un troisième et un quatrième en novembre 1982 où il est inclus dans un Medley, versions longue et courte, cette dernière en promo à destination des Disc-jockeys, comprenant également des extraits de « Jailhouse Rock », « Teddy Bear », « Hound Dog », « Don’t Be Cruel » et « Suspicious Minds » et, enfin, un dernier, en octobre 1984, en face B de « Suspicious Minds », un pressage sur vinyle or à l’occasion de son 50ème anniversaire. Enfin, signalons que « Burning Love » est extrait de l’album « Burning Love & Hits From His Movies, Volume 2 » de 1972.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 18:35

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Issu de son 3ème 33 tours studio « Can’t Get Enough » paru en août 1974 (classé n° 283 dans les 500 meilleurs albums par le magazine Rolling Stone), « You’re the first, the last, my everything » de Barry White paraît en deux 45 tours différents : l’un avec « More than anything, You’re my everything », la version instrumentale de « You’re the first, the last, my everything » qui ne figure pas sur l’album, et l’autre avec « Can’t Get Enough », la plage qui ouvre la face B de l’album. « Can’t Get Enough » est un immense succès puisqu’il s’empare de la 1ère place dans deux classements du Billboard : le Top 200 et la catégorie R&B. Quant au 45 tours, il brigue la plus haute marche du podium dans le classement des « Disco Singles » et est n° 2 dans celui des « Dance Music/Club Play Singles ». Au Royaume-Uni, le single se vend comme des petits pains et ce n’est point étonnant de le retrouver en première position dans les Charts. Cosignée par Barry White, Tony Sepe et Peter Sterling Radcliffe, la chanson a vraiment une histoire incroyable puisqu’à la base, « You’re the first, the last, my everything » avait été écrite en 1953 par Radcliffe et dégageait une atmosphère Country. Par l’intermédiaire de Gene Page avec qui il s’occupe des arrangements musicaux de ses albums, Barry White rencontre Radcliffe qui l’avait aidé jadis à se sortir de la misère. À l’écoute du morceau pour lequel il flaire un bon coup à jouer et afin de lui renvoyer l’ascenseur, White décide de travailler sur cette composition « Country », de la cuisiner à sa sauce « Love Unlimited » (du nom de son fameux orchestre) et intime Radcliffe de revenir trois semaines plus tard, ce dernier n’en croyant pas ses oreilles et étant stupéfait par le résultat né du génie de Barry White !

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 22:42

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Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter « Rope Dancer », l’un des plus gros tubes, avec « Fly » du seul groupe belge à s’être produit dans un Forest National comble, je veux bien sûr parler de Machiavel. Dès la sortie de leur album de rock progressif « Mechanical Moonbeams » en 1978, c’est ce morceau qui retiendra particulièrement l’attention et dès sa parution en 45 tours, « Rope Dancer » recueillera un immense succès en Belgique. La face B du 45 tours, « After The Crop », l’une des plus grandes réussites de la discographie du groupe, est réduite à sa plus simple expression, seulement 2’21 alors que la version initiale sur le 33 tours dure 7’55 ! « Rope Dancer » sortira également en 45 tours promotionnel avec « Beyond The Silence », la plage qui ouvre l’album. Depuis ses débuts en 1976, la formation sort un album par an et « Mechanical Moonbeams » est donc le 3ème album studio dont l’intégralité des morceaux a été enregistré dans les studios « Katy », situés à Ohain, qui étaient non seulement renommés pour leur propriétaire, Marc Aryan, mais aussi et surtout pour leurs qualités techniques. En 1978, Machiavel est alors composé de Mario Guccio aux chants, Marc Ysaye à la batterie et aux percussions, Albert Letecheur aux claviers, du guitariste Roland De Greef et du bassiste Jean-Paul Devaux. Signalons que Letecheur et Devaux quitteront le navire après le prochain album « Urban Games » de 1979; Letecheur n’étant pas remplacé et Thierry Plas succédant à Devaux. À l’aube de l’automne 2010, Thierry Plas décide de partir vers d’autres horizons musicaux et Machiavel a recruté le très talentueux guitariste Christophe Pons qui a participé à l’enregistrement d’ « Eleven » de 2011 ainsi qu’à « Colours », le dernier opus en date sorti le 27 novembre 2013. 

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 12:48

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« Soudain il ne reste qu’une chanson » aurait pu très bien être un tube dans la discographie de Claude François. Ce titre a, néanmoins, formidablement bien marché, en face B de « Toi et moi contre le monde entier » mais il aurait certainement eu un impact encore plus important s’il avait figuré en face A d’un 45 tours… Cette chanson fut adaptée à partir d’un excellent « rhythm’n’blues » qui avait, comme titre original, « I’ll be around » interprété au départ par le très bon groupe « The Spinners ». C’est au cours de la période « pré-disco », en 1972, que « The Spinners » sortent « I’ll be around » composée par Thom Bell, qui l’a également produite, et Phil Hurtt. Au départ, cette chanson était en face B d’un 45 tours comprenant, en face A, « How could I let you get away ».  Cette dernière va rapidement s’effacer au profit de « I’ll be around » qui va être sollicitée par les programmateurs radios à un point tel que le single se vendra à un million d’exemplaires ! La chanson se classe numéro 1 pendant 4 semaines, du 14 octobre au 11 novembre 1972, au classement « Rhythm’n’blues » du Billboard ! Au début de l’année 1975, Claude François cherche une bonne chanson pour « meubler » le 45 tours qu’il se prépare à sortir en mars avec le dernier texte qu’Eddy Marnay vient de lui écrire et qui s’intitule « Toi et moi contre le monde entier ».  Ses recherches minutieuses et son instinct infaillible à détecter la mélodie susceptible de pouvoir lui convenir le conduisent à s’approprier les droits d’adaptation d’ « I’ll be around ». Pour les paroles en français, il fait appel à Jean-Michel Rivat dont le texte va admirablement bien coller à la musique. Raymond Donnez conduit remarquablement la partition avec beaucoup de précision. Les instruments primordiaux, à savoir la basse et la guitare électrique qui tiennent le rythme pendant toute la chanson ainsi que les percussions donnent un son « funky » d’excellente qualité. C’est ce qui explique qu’à près de 40 ans (!), cette mélodie est et reste indémodable. 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 22:06

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Quel tube que ce « Video Kill The Radio Star » des Buggles sorti en 1979 ! Geoff Downes et Trevor Horn étaient les deux membres de ce groupe formé en 1977 et dissous en 1981 après seulement deux albums. Cette chanson fut classée n° 1 dès sa sortie, notamment en France et en Angleterre et fut la première à être retransmise sur MTV lors du lancement de la chaîne le 1er août 1981. Issue de l’album « The Age Of Plastic », elle fut très largement diffusée en radio et occulta les autres titres, excepté « Living In The Plastic Age » qui connut également une certaine renommée. Le deuxième album, « Adventures In Modern Recording » parut en 1981 alors que les deux musiciens avaient incorporé le groupe « Yes » pour l’enregistrement de « Drama », en remplacement de Jon Anderson et Rick Wakeman. Le morceau « I Am A Camera » sortit en « single » et fut carrément le seul à être plébiscité par les programmateurs radios. A la séparation du groupe, Geoff Downes intégra la formation « Asia » et conçut quelques albums en solo tandis que Trevor Horn se recycla, avec succès, en producteur (il fut notamment le producteur de « Yes », Grace Jones, « Frankie Goes To Hollywood », « ABC », Lisa Stansfield, Seal et de bien d’autres). Les « Buggles » se retrouvèrent en novembre 2005 pour un gala en l’honneur des 25 ans de carrière de Trevor Horn comme producteur. A cette occasion, ils interprétèrent évidement « Video Kill The Radio Star » et  « Living In The Plastic Age », les deux seules chansons avec lesquelles ils connurent le succès. 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 22:17

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Aujourd’hui, je désire m’attarder sur le single “I Don’t Wanna Go On With You Like That” d’Elton John sorti en prélude de son 21ème album “Reg Strikes Back” de juin 1988, album qui, assurément, marque un tournant dans la carrière du chanteur. En effet, Elton veut casser l’image qu’il a véhiculée jusqu’alors, décriée par une certaine presse, et veut s’afficher « plus sobre » en arborant sur la pochette de son album toutes les fringues extravagantes dont il a pu se vêtir sur scène et désormais vouées aux enchères. Ce morceau est le premier grand succès de « Reg Strikes Back » et sera couronné, en août 1988, d’une excellente deuxième place dans le Billboard Top 100. Il sera également très bien accueilli sur le plan international mais il n’atteindra que péniblement la 30ème position dans les Charts britanniques. Par contre, il est n° 1 au Canada, intègre le Top 10 en Suisse et le Top 20 en France. Personnellement, après le faste des années 70, au niveau de la qualité musicale, je trouve que c’est la meilleure composition du duo John/Taupin dans les années 80 avec « I’m Still Standing » de juillet 1983. Dans « I Don’t Wanna Go On With You Liket That », Elton est entouré des fidèles Davey Johnstone à la guitareFred Mandel est aux synthétiseurs (il quittera d’ailleurs le groupe après « Sleeping With The Past » en 1989), Charlie Morgan est à la batterie  et partira au terme de la tournée 88, remplacé en 2000 par Nigel Olsson qui apparaît ici uniquement dans les chœurs, David Paton est à la contrebasse (musicien ici invité, ne faisant pas partie de la « bande » à Elton)et, enfin, Dee Murray, bassiste de formation, disparu le 15 janvier 1992, qui participe également en tant que choriste (membre des musiciens d’Elton depuis le fameux album « Tumbleweed Connection » d’octobre 1970) et qui affirmera son appartenance dans l’inoubliable « live » « Seventeen-Eleven-Seventy » de mai 1971. 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 18:59

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Si j’évoque le seul nom de Patrick Hernandez, vous devinerez tout de suite que je vais évoquer « Born To Be Alive », son tube indémodable vendu à plus de 25 millions d’exemplaires à travers le monde.

De souches austro-italienne de par son père et espagnole de par sa mère, Patrick voit le jour dans la banlieue parisienne le 6 avril 1949. En 1964, il est en Angleterre pour ses études et il rêve de faire une carrière musicale au travers de sa passion pour les Beatles. Après des études tumultueuses et laborieuses, nous retrouvons notre ami quelques années plus tard dans les bureaux... de Claude François pour une audition afin de rejoindre l'écurie Flèche ! Ce jour-là, Patrick côtoie une des choristes de Claude qui lui signale qu'un groupe, « Paris-Palace-Hôtel », dont on commence beaucoup à parler, cherche un guitariste-chanteur.

A la veille d'appartenir au « Groupe Claude François », Patrick change d'avis et lie son destin à « PPH ». Après 3 « 45 tours » sans succès, le groupe produit par Vanloo et Pellerin disparaît. Nullement découragé, Patrick persévère et présente à Jean Vanloo un projet musical conçu sur d'anciennes chansons de plusieurs pays ayant eu du succès. La chanson est appelée « Born to be alive » et est à tendance « rock ». Mais la vague « Disco » déferle sur cette fin d'année 1978 et Jean Vanloo souhaite modifier la base rythmique de la mélodie afin qu'elle soit « en phase » avec le mouvement musical de l'époque. C'est le « jackpot » ! Le « single » perce d'abord en Italie où son succès lui vaut un Disque d'Or avant de sortir en France l'année suivante. « Born to be alive » s'empare de la première place du hit-parade français en juin 1979 pour ne plus la quitter durant... quatre mois ! Sa sortie aux Etats-Unis sera triomphale : le titre atteint la 16ème position au Billboard et le disque sera vendu à plus de 500.000 exemplaires aux Etats-Unis

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:11

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Qui ne se souvient pas de « Rock Around The Clock » de ce bon vieux Bill Haley ? Oh, bien sûr, il n’était pas très séduisant, il n’avait pas un physique avantageux mais il avait quand même enregistré quelques savoureux morceaux de rock’n’roll dont ce fameux tube, emblématique à souhait du milieu des années 50 où ce style de musique s’est développé et a envahi toutes les chaumières. Sorti en mai 1954, ce titre, qui initialement, s’appelait « We’re Gonna Rock Around The Clock Tonight » pour se réduire plus simplement à « Rock Around The Clock » (certaines compilations ont d’ailleurs gardé le « We’re Gonna » entre parenthèses), ne s’est finalement propulsé à la première place du Billboard que le 9 juillet 1955 pour y rester pendant 8 semaines; de plus, c’était le premier « rock » à se hisser en tête du plus prestigieux des classements mondiaux ! Deux rééditions paraîtront en 1968 et 1974 pour se classer respectivement n° 20 et n° 12 dans les Charts britanniques. À la disparition de Bill Haley en 1981 à l’âge de 55 ans, le disque se vendit encore tellement bien qu’un chiffre de 25 millions de Dollars de recettes fut avancé et en fit le 45 tours le plus vendu de par le monde ! Bill Haley n’a pas connu le même succès qu’Elvis Presley mais on peut dire que c’est lui, en grande partie, qui a ouvert la voie à ce dernier. D’ailleurs, de son vivant, Bill était reconnu comme le seul et véritable Roi du Rock’n’Roll, surtout en Europe et plus particulièrement en Belgique, aux Pays Bas et même aussi en France. La meilleure compilation que vous puissiez trouver est parue en 1985 sous le label « MCA Records » et regroupe 20 titres dont les fantastiques « Shake, Rattle And Roll », « R.O.C.K. », « Rock-A-Beatin’ Boogie » et l’inoubliable « See You Later Alligator ». Les morceaux ont été remastérisés à partir des bandes originales « DECCA », la marque de disques sous laquelle ont été effectués ces enregistrements, afin d’en garantir la parfaite authenticité. 

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