20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 19:43

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MARVIN GAYE : SEXUAL HEALING (1982)

Aujourd’hui, le blog note de Bernie vous invite à Ostende avec Marvin Gaye… Pourquoi Ostende ? Eh bien parce que la star a habité la Reine des plages pendant 1 an et demi et qu’elle a été à l’origine de la création de son dernier gros tube, « Sexual Healing » dont le 45 tours sort le 30 septembre 1982, extrait de l’album « Midnight Love » qui paraîtra le lendemain, le 1er octobre. C’est l’album de la résurrection pour Marvin Gaye. Au début des années 80, le célèbre interprète de « I Heard It Through The Grapevine » et de « What’s Going on » est dans la dèche la plus totale. Il n’est plus que l’ombre de la grande vedette qu’il a été et il a d’énormes ennuis avec le fisc; de plus, sa rupture avec Anna Gordy, la sœur de Berry Gordy, le big boss de la Tamla Motown, l’a complètement ruiné. Quand un promoteur belge en spectacle, Freddy Cousaert le rencontre, Marvin Gaye est à Londres et est dévasté par la drogue. Il est tellement accro qu’il ne pourra même pas honorer l’invitation de la princesse Margaret à faire un concert pour sa fondation… Cousaert réussira l’impossible pari d’attirer Marvin Gaye et son fils Bubby chez lui à Ostende. La star s’y plaira, sera conquis par l’accueil chaleureux et la simplicité des habitants. Marvin réapprendra à prendre soin de lui, à faire du sport, à se nourrir correctement grâce aux bons petits plats que l’épouse de Freddy lui préparera. C’est elle aussi qui le surprendra à fredonner les premières mesures de « Sexual Healing » pendant qu’il prenait son bain… L’album « Midnight Love » est désormais en chantier, Marvin a retrouvé le gout d’écrire et Freddy ne jure que par les studios Katy de Marc Aryan à Ohain pour le finaliser. Finalement, Marvin retournera aux États-Unis et on connaît la suite : il sera abattu par son père au cours d’une violente dispute le 1er avril 1984, la veille de son 45ème anniversaire. Aujourd’hui encore, beaucoup ignorent que « Sexual Healing », récompensé de 2 Grammy’s en 1983, et l’album « Midnight Love » ont été conçus en Belgique.  En tout cas, dans le cadre du 30ème anniversaire de la création de l’album, vous avez toujours la possibilité de vous rendre à Ostende pour y découvrir le documentaire « Marvin Gaye, Midnight Love Digital Tour », un formidable documentaire sur le come back de la star et des origines de son tout dernier album (http://www.marvingaye.be/fr).

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 08:50

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SHEILA : SPACER (1979)

Merci à vous tous d’être fidèles au rendez-vous de cette rubrique du blog note qui, aujourd’hui, vous fait découvrir « Spacer », le plus gros succès de Sheila, celui qui lui a permis d’obtenir une reconnaissance internationale ! Composé par la paire indissociable Nile Rodgers et Bernard Edwards, les deux légendaires et fabuleux musiciens à l’origine du groupe mythique Chic, le morceau est édité en octobre 1979 sous 22 formats différents à travers le monde ! Avec cette chanson à la ligne mélodique très caractéristique des compositions créées jusqu’alors par Rodgers et Edwards pour leur propre formation (ce son de la basse très identifiable dès les premières mesures), Sheila décroche les 28ème et 44ème places, respectivement dans les catégories R&B et Dance Music/Club Play Singles du Billboard. « Spacer » envahit les autres Charts internationaux sans aucune difficulté, plus peut-être, grâce à la renommée de ses compositeurs que de son interprète mais il est vrai qu’aux Etats-Unis, Sheila avait pu se faire déjà connaître à l’occasion de la sortie de sa reprise disco de « Singin’ In The Rain », ce dernier morceau ayant atteint la 30ème position dans le Billboard. Désormais, Sheila, entourée du Black Devotion, du nom du groupe formé de trois chanteurs et danseurs américains qui l’accompagnaient au moment de la parution de « Love Me Baby » en 1977, confirme sa notoriété sur le plan international et est souvent sollicitée pour participer à de nombreux shows télévisés. « Spacer » sera inclus à l’album « King Of The World », entièrement conçu par Rodgers et Edwards, qui sortira en 1980. Dans cette aventure dont l’héroïne est la « petite fille de Français moyen », le duo entraînera leurs fidèles musiciens dont le fameux batteur Tony Thompson qui a travaillé, outre sur les albums de Chic, sur ceux également de Sister Sledge, Diana Ross, David Bowie, Madonna, Mick Jagger et Robert Palmer. « Spacer » se vendra finalement à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde et fait aussi désormais officiellement partie de la playlist exploitée sur scène par Chic et Nile Rodgers 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 19:11

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Dans le répertoire de Serge Gainsbourg, quelle est la chanson qui a été la plus controversée ? Bien entendu, c’est « Aux Armes et Caetera », sa reprise reggae de « La Marseillaise », de Rouget de Lisle, qui sort en 1979, le premier 45 tours extrait de l’album du même titre. Au lendemain de son tube disco « Sea Sex and Sun » de l’été 1978, la B.O. du film « Les Bronzés », Gainsbourg, en compagnie de son producteur Philippe Lerichomme, désire concrétiser un projet auquel il réfléchit déjà depuis un certain temps : enregistrer tout un album reggae en français sous le titre « Aux Armes et Caetera » en s’inspirant de la citation même mentionnée à chaque refrain du fameux chant révolutionnaire dont il s’appropriera l’un des deux seuls manuscrits authentiques en décembre 81 ! Sa marque de disques, Phonogram, va jouer un rôle très important dans la mise en chantier de cet album mythique. En effet, Phonogram distribue le label « Island » de Chris Blackwell qui est à l’origine de la percée du reggae en France. Grâce au statut de Blackwell, Gainsbourg réussit à s’adjoindre le précieux concours de la section rythmique du band de Peter Tosh, à savoir Sticky Thompson aux percussions, Sly Dunbar à la batterie et Robbie Shakespeare à la basse. Cette section accompagne le claviériste Mikey « Mao » Chung et le guitariste Radcliffe Bryan, tous deux ayant également joué pour Peter Tosh. Enfin, n’oublions pas les choristes de Bob Marley, les « I Three », formés de Rita, l’épouse de Bob, Judy Mowatt et Marcia Griffiths. L’album, enregistré dans les mêmes conditions qu’un « live », est finalisé en l’espace de 5 jours aux studios d’Island à Kingston, paraît en avril 1979 et est certifié album de platine en six mois ! Dès sa sortie, « Aux Armes et Caetera » provoque un tollé monstre, le journaliste et futur académicien Michel Droit le fusille à bout portant dans son article édité dans « Le Figaro Magazine » du 1er juin 1979 rejoint par le chanteur Renaud qui crie également au scandale. Le 4 janvier 1980, Serge doit se produire au Hall Rhénus de Strasbourg et des alertes à la bombe sont proférées aussi bien à l’hôtel où les musiciens logent que dans la salle de spectacle qui a été envahie par 200 à 300 militaires parachutistes hostiles à la reprise de « La Marseillaise ». Face à ce tohu-bohu affligeant et à la crainte de ses musiciens, l’organisateur Harry Lapp, en accord avec Serge, annule le concert. Souhaitant se justifier auprès de son vrai public, Gainsbourg montera sur scène et déclarera « Je suis un insoumis ! Et qui a redonné à la « Marseillaise » son sens initial » pour ensuite lui demander de la chanter avec lui devant des paras médusés et obligés de se mettre au garde-à-vous ! 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 08:23

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« Afrique Adieu » sort en 1982 sous deux formats : le 45 tours, le simple, avec une version de 4’12 et une autre de 6’38 figurant en dernière plage de l’album éponyme, sur la face B, emmenée par le morceau « Vivant » dont le titre sera repris pour sa tournée 83. Le texte de la chanson est écrit par Michel Sardou qui cosigne la musique avec son fidèle compère Jacques Revaux. En ce qui concerne la version qui paraît en maxi 45 tours, la part belle est aux percussions et aux chœurs au début du morceau qui contient également un long pont musical entre 3’15 et 4’52. C’est le claviériste Roger Loubet qui assure les arrangements d’ « Afrique Adieu », il avait déjà officié pour Sardou sur « La maladie d’amour », « Je veux l’épouser pour un soir », « Je vais t’aimer », « Dix ans plus tôt », « Seulement l’amour », la face B de « La java de Broadway », « La génération Loving You », « Victoria », « La maison en enfer », « Les lacs du Connemara » et « Je viens du Sud » avant de s’occuper du présent titre. Le mixage et l’enregistrement sont réalisés au Studio C.B.E. de Bernard Estardy qui a vu passer tous les plus grands artistes de la Variété Française dans ses installations, de Gérard Lenorman à Dalida, en passant par Claude François, Dave, Joe Dassin, Carlos, Claude Barzotti, Sacha Distel, Herbert Léonard pour ne citer que les plus célèbres. Enfin, la longue version d’ « Afrique Adieu » a été très régulièrement diffusée dans les discothèques essentiellement pour la richesse de ses percussions qui ont été dirigées par Marc Chantereau admirablement bien épaulé à la batterie par Pierre-Alain Dahan et Patrice Locci. Pour terminer, signalons que Sardou avait enregistré une nouvelle version 2012 pour son double CD « Les grands moments », un nouvel enregistrement qu’il aurait pu éviter, d’une qualité orchestrale très moyenne puisque les guitares électriques ont été préférées aux percussions beaucoup moins présentes que dans la version initiale. De plus, les chœurs ne sont pas aussi séduisants et la voix de Sardou, bien qu’ayant gardé de jolies couleurs, a également quelque peu vieilli puisqu’il a le souffle plus court et il chante en utilisant une tonalité plus basse.

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 18:51

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Après l’échec de son 31ème album studio « Green Light » de fin septembre 1978, Cliff Richard se met tout de suite au travail pour renouer avec le succès. Il est vrai que le natif de Lucknow, l’une des principales métropoles des Indes Britanniques située dans l’État d’Uttar Pradesh, a toujours été habitué à ce qu’un voire plusieurs titres s’installent dans le Top 10 des charts britanniques comme « Miss You Nights » et le fantastique « Devil Woman » extraits de son album « I’m Nearly Famous » de mai 1976. Moins d’un an après la sortie de « Green Light », l’ancien leader des Shadows veut frapper un grand coup avec « Rock’n’Roll Juvenile » qui atteindra la 3ème place dans le hit parade anglais ainsi qu’un top 100 dans le Billboard. Produit par Terry Britten, qui est également un auteur-compositeur puisqu’il a travaillé notamment avec Michael Jackson, Olivia Newton-John et Tina Turner pour qui il a écrit « What’s Love Go to Do with it » récompensé par un Grammy Award pour la Chanson de l’Année en 1985; Bruce Welch, ex membre des Shadows et Cliff lui-même, « Rock’n’Roll Juvenile » aura la particularité de briller par sa dernière plage « We Don’t Talk Anymore », l’une des deux seules chansons auxquelles Britten n’a pas participé à l’écriture puisqu’elle a été intégralement conçue par Alan Tarney qui produira, dans le futur, 4 autres albums pour Cliff Richard : « I’m No Hero » de septembre 80, le fantastique « Wired For Sound » de novembre 81, l’un de ses meilleurs albums, « Stronger » de fin octobre 89 et « Wanted » de novembre 2001. D’autre part, Tarney lui écrira deux autres chansons en 1987 : « My Pretty One » et « Some People ». Pour en revenir au morceau qui nous intéresse dans ce Blog Note, « We Don’t Talk Anymore » deviendra l’un des plus grands succès de la carrière discographique de Cliff Richard puisqu’il se verra classé ni plus ni moins dans les Top 10 des principaux charts internationaux où il sera n° 1 dans 9 pays européens dont la Belgique et, bien évidemment, le Royaume-Uni mais aussi n° 5 en Nouvelle-Zélande, n° 3 en Australie, n° 9 au Canada, n° 2 en Afrique du Sud et n° 7 aux États-Unis ! Quant au contexte de la chanson, il s’agit clairement d’une séparation qui tourne en dérision : « c’est tellement drôle le fait qu’on ne se parle plus, mais je ne perds pas le sommeil pour autant et je ne compte même pas les moutons. Ça n’a plus vraiment d’importance pour moi, je suppose que ton départ était voulu et qu’il n’appartient qu’à toi d’être libre ». Telle est la traduction littérale d’un discours ou d’une réflexion qui peut être le lot de tout un chacun ici bas… 

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 10:02

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Vous voulez connaître l’histoire de la célèbre intro au saxophone de « Baker Street », l’immortel succès de Gerry Rafferty… Eh bien, soyez bien attentifs à ce qui suit… « Baker Street » sort en février 1978 et est extrait du second album « City to City » de Gerry Rafferty. Le titre du morceau retrace à lui tout seul une période réelle de la vie de Gerry, tiraillé par les incessants rebondissements juridiques que l’artiste avait dû subir suite à son départ du groupe Stealers Wheel dont il faisait partie. Afin de se dégager de ses obligations contractuelles, Rafferty faisait souvent des navettes entre Glasgow et Londres pour rencontrer ses avocats et il lui arrivait de rester chez un ami qui logeait dans un appartement à Baker Street qui lui inspira le titre de son futur tube. Il passait la nuit à se confier et surtout à jouer de la guitare. De plus, ce morceau représente un renouveau pour Rafferty, le début d’une nouvelle existence, comme s’il redécouvrait le soleil après être sorti d’un long tunnel. D’autre part, les arrangements de ce morceau connaîtront de nombreux changements avant d’aboutir à ce fameux solo de saxo qui rendra « Baker Street » vraiment unique et auquel il devra désormais son identification. Après avoir enregistré la chanson telle qu’elle que nous pouvons maintenant l’écouter, Rafferty racontera qu’au départ, l’intro devait être chantée et qu’ensuite, il décidera de la jouer lui-même à la guitare électrique (cette démo sera d’ailleurs incluse à la réédition de l’album en 2011). Finalement, un musicien de studio, le saxophoniste Raphael Ravenscroft, bien connu pour sa participation à l’album « The Final Cut » de Pink Floyd, intervint en interpellant Rafferty et lui demandant s’il lui destinait quelque chose à jouer sur sa composition. Ravenscroft alla alors chercher son saxophone alto qu’il avait dans sa voiture et suggéra à Rafferty de jouer l’intro.  Dès sa sortie « Baker Street » deviendra un hit phénoménal et s’emparera des meilleures places de plusieurs Charts : n° 1 en Australie et au Canada, n° 2 aux États-Unis et n° 3 au Royaume-Uni. Signalons que l’autre solo de guitare électrique juste avant le dernier solo de saxo en fin de morceau est joué par Hugh Burns qui a travaillé, entre autres, pour George Michael, Paul McCartney, Michael Jackson et The Pet Shop Boys. Gerry Rafferty nous a quittés trop tôt le 4 janvier 2011 mais son héritage musical est vraiment exceptionnelle autant avec sa discographie personnelle qu’à travers ses participations au sein des formations The Humblebums et Stealers Wheel.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 09:12

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« La Rockeuse de diamants » de Catherine Lara, extrait du 33 tours qui porte le même titre, paraît en 1983. Le 45 tours sort dans la foulée et Catherine Lara déclarera à son propos : « Je voulais un truc qui donne l’envie de bouger, de danser et les gens se sont jetés sur cette chanson composée spontanément, en cinq minutes, avec Claude Engel ! Ça s’entend d’ailleurs ! ». Elle dira aussi après l’enregistrement de l’album qu’elle avait commencé à écrire le 2 août 1983 et qu’elle finira en moins de 3 semaines : « Il y a des albums que j’ai mis un an à faire… et d’autres, 20 jours. Tout dépend de l’état d’esprit du moment ». Disons-le tout de suite, « La Rockeuse de diamants » est une composition parfaite, aussi bien au niveau de la musique conçue conjointement par Catherine Lara et Claude Engel, qui avait déjà coréalisé avec Catherine son album « Vaguement » de 1977, que des paroles écrites par Elisabeth Anaïs. Les arrangements et la réalisation musicale de l’album sont l’œuvre de Michel Coeuriot dont la qualité du travail a été reconnue principalement auprès de Claude Nougaro, Michel Jonasz, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Françoise Hardy et Marc Lavoine. En face B du 45 tours, on peut trouver le morceau « Les genoux écorchés », la seconde plage du 33 tours. Mais revenons un tantinet sur des extraits suggestifs du texte écrit par Elisabeth Anaïs pour « La Rockeuse de diamants », le titre est d’ailleurs déjà en lui-même un jeu de mots puisqu’il fait référence à la « croqueuse de diamants », une autre chanson du répertoire de Zizi Jeanmaire dont les paroles avaient été écrites par Raymond Queneau (l’auteur de « Zazie dans le métro ») et qu’il peut faire songer également à la chanson « Diamonds Are A Girl’s Best Friends » de Marilyn Monroe. Chacun peut traduire à sa façon « Au fond du cuir noir de mon gant » (le cuir, un fétichisme; le gant, une métaphore du sexe féminin) et « Sur ma poitrine coulent des rivières, mais je m'préfère en solitaire »… Je vous laisse à vos pensées les plus intimes ! Catherine Lara a sorti récemment un nouveau disque « Au cœur de l’âme Yiddish » où elle revisite quelques classiques de sa discographie avec une couleur Yiddish en compagnie de l’ensemble Sirba Octet

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 19:49

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« Living in America » de James Brown paraît en décembre 1985 et fait l’objet, tenez-vous bien, de 21 versions officielles : le simple tel que nous le connaissons est d’une durée de 4’08 et la version maxi éditée, par exemple, aux Etats-Unis présente une version longue de 6’30, un instrumental de 4’33 et la version du LP d’une durée de 4’40. Composée par Dan Hartman et Charlie Midnight, produite par Dan Hartman, cette chanson procurera un nouvel élan à la carrière de James Brown à la recherche, depuis déjà quelques années, d’un nouveau succès susceptible de pouvoir le réhabiliter aux yeux du grand public. Il doit également une fière chandelle à Sylvester Stallone, le réalisateur du 4ème Rocky, qui lui fera interpréter « Living In America » dans un faste inouï en prélude au combat qui doit opposer les personnages Ivan Drago à Apollo Creed . En effet, pendant que le sol s’ouvre sur le ring avec Drago au milieu et qui se demande dans quel monde il a pu tomber, notre bon vieux James fait son show sur fond de mise en scène style « Folies Bergères » avec strass et paillettes. Cette séquence mémorable qui débouchera sur la réalisation d’un clip aura le don de booster les ventes du 45 tours qui atteindra la 4ème position dans le Billboard Hot 100. Le morceau se classera également dans le top 20 de la plupart des pays européens avec, notamment, une 2ème place en Belgique et une 5ème dans le hit parade britannique. « Living In America » est incluse dans l’album « Gravity » qui contient le morceau qui donne le titre à l’album ainsi qu’ « How Do You Stop » qui lui vaudra aussi un excellent top 10 dans la catégorie R&B du Billboard. Enfin, sur cet album, relevons les principales participations de très grands musiciens tels le bassiste TM Stevens (plusieurs collaborations avec, entre autres, Tina Turner et Billy Joel), le fantastique bluesman Stevie Ray Vaughan aux guitares et Steve Winwood aux synthétiseurs.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:47

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« Get Down » de Gilbert O’Sullivan est publié en 1973 et est extrait de l’album « I’m a Writer, not a Fighter », son troisième album studio. En face B, on trouve la chanson « A very extraordinary sort of girl » qui ne figure pas sur l’album original mais qui a été néanmoins inclus en bonus track dans l’édition remastérisée de 2012. Les paroles et musique sont signées Gilbert O’Sullivan qui, lors d’une interview en 2009, déclarait qu’il avait toujours voulu écrire des chansons pop et qu’il continuerait encore à en faire. Très proche de son public, toujours aussi charismatique depuis ses premiers grands succès fin 1970 alors qu’il avait commencé sa carrière en 1967, Gilbert O’Sullivan a continuellement entretenu une histoire d’amour avec ses admirateurs à travers le monde. Sa récente tournée au Japon et à Singapour en mars 2013 prouve qu’il n’a rien perdu de sa popularité malgré le fait qu’il ait aligné la plupart de ses hits durant la décennie 70/80. Bien évidemment, il se ferait véritablement lyncher s’il ne reprenait pas « Get Down » lors de ses récitals ! Et c’est très habilement qu’il l’interprète juste avant de quitter la scène. Lors de sa sortie, « Get Down » avait été très apprécié et très plébiscité pour la modernité du son de la chanson qui reste encore très actuelle ainsi que par le timbre de voix, très clair, si particulier de Gilbert O’Sullivan.  Quand on évoque la clarté de sa voix, les connaisseurs songeront immédiatement à « Clair », une autre de ses plus célèbres chansons parue en 1972 et qui est extraite de son second album « Back To Front ». Dès avril 1973, « Get Down » s’emparera de la 1ère place pendant deux semaines dans les Charts Britanniques. Produit par Gordon Mills, qui a également largement contribué aux réussites de Tom Jones et d’Engelbert Humperdinck, le morceau est dirigé par le pianiste Laurie Holloway qui avait d’ailleurs travaillé aux arrangements de plusieurs albums d’Humperdinck.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 21:43

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Alors qu’ABBA ne sera bientôt plus qu’un grand et beau souvenir d’une période musicale intense et glorieuse à jamais révolue, Frida ou Anni-Frid Lyngstad, ce prénom composé étant plus usité lorsqu’elle était membre de la formation, décide anticipativement à sa proche dissolution, de se démarquer du style adopté jusqu’alors par ABBA. Effectivement, si l’on prend en considération sa conception orchestrale, “I Know There's Something Going On” présente un profil rythmique beaucoup plus lourd caractérisé par les percussions dont le son très distinctif provient des arrangements soignés de Phil Collins qui produit également « Something’s Going On » qui sera donc le seul et unique album solo de la chanteuse. Dès sa sortie en septembre 1982, le 45 tours est unanimement apprécié pour la qualité de l’interprétation de Frida mais également pour la somptueuse orchestration du morceau composé par Russ Ballard, l’ex-leader du groupe ARGENT (rappelez-vous de leur fameux succès « Hold Your Head Up » issu de leur album « All Together Now » de 1972). Le clip de la chanson est très régulièrement diffusé sur MTV et le disque atteint la 13ème position dans les Charts américains. En France, c’est un véritable triomphe puisque le morceau s’empare de la première place et qu’il y restera pendant cinq semaines. Dans la plupart des autres pays européens, on le retrouve dans le top 10 ainsi que dans le top 75 au Royaume-Uni où il restera présent pendant sept semaines. “I Know There's Something Going On” sera très courtisé auprès des disquaires puisque 3 millions 500.000 exemplaires en seront vendus à travers le monde. Enfin, signalons la généreuse contribution du guitariste et bassiste Daryl Mark Stuermer qui a participé aux tournées de Genesis de 1977 à 1992 et de Phil Collins, ainsi que sur les albums solos de ce dernier, et qui n’est pas étranger à la parfaite réussite instrumentale de ce morceau. Divorcée fin 1981 de Benny Andersson, claviériste et compositeur avec Björn Ulvaeus des plus célèbres hits d’ABBA et veuve en 1999 de son second mari, le prince Heinrich Ruzzo Reuss de Plauen qu’elle épousa en 1992, Frida n’est plus réapparue depuis sur la scène musicale. 

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