Les Grands du Rock

Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 22:16
2007-10-03__Joe_Cocker_img_0070.jpg Joe Cocker est une personnalité et, j’oserais même dire, un phénomène à part entière dans l’histoire du rock. Ray Charles disait de lui qu’il a des larmes dans la voix… C’est le plus beau compliment qu’il ait reçu et, qui plus est, d’un « monstre » du spectacle… Une gestuelle incomparable, une voix unique et graveleuse, voilà les principales caractéristiques qui le différencient des autres artistes. Sa véritable identité est John Robert Cocker. Né à Sheffield en Angleterre le 20 mai 1944, il s’intègre, dès l’âge de 15 ans, dans plusieurs groupes musicaux locaux qui jouent la nuit tout en accomplissant un dur travail de plombier spécialisé dans les installations de gaz. Très vite, il abandonnera cette fonction, un an plus tard, pour se consacrer exclusivement à la musique et, plus particulièrement au rock, genre dans lequel il veut désormais évoluer. Il devient le leader du groupe « The Cavaliers » dans lequel il joue de la batterie et de l’harmonica. Cette formation changera de nom pour s’appeler « Vance Arnold And The Avengers ».
  joe-cocker-cavalier.jpg  Joe Cocker (assis) à 15 ans avec son groupe « The Cavaliers ».
En 1963, il enregistre sous « Joe Cocker Big Blues » un premier single « I’ll Cry Instead », une reprise des « Beatles ». Ce ne sera pas une réussite et il devra attendre 1969 pour saluer son premier gros succès avec « Marjorine », qu’il compose avec son fidèle complice Chris Stainton, né comme lui à Sheffield, qui l’accompagnera pendant de nombreuses tournées. Ce titre figure sur le tout premier album de Joe qui contient la reprise d’une autre chanson des Beatles, « With A Little Help From My Friends » extraite de « Sgt Pepper’s Lonely Heart Club Band », et qui constituera l’un des plus gros hits de sa carrière. Celui-ci fera sa renommée au cours du Festival de Woodstock, la même année.
joe-with.jpg « With A Little Help From My Friends » (1969)
Cet album comprend également, entre autres, un très bon morceau de Dave Mason, « Feeling Alright », deux titres de Bob Dylan : « Just Like A Woman » et « I Shall Be Released »; une autre reprise géniale, « Don’t Let Me Be Misunderstood » ainsi que « Bye Bye Blackbird » (voir « Le lien avec Claude François ! ») de Ray Henderson et Mort Dixon. Par ces excellentes interprétations, Joe Cocker se distinguera comme un authentique champion de « covers » (reprises de chansons d’autres artistes), il en deviendra même le « recordman » absolu. Pour la petite histoire, signalons la participation sur ce disque de « grosses pointures » telles Jimmy Page de Led Zeppelin, Keith Moon des Rolling Stones et de Steve Winwood.
With A Little Help From My Friends
Toujours en 1969, Joe Cocker sort un deuxième album appelé tout naturellement et tout simplement « Joe Cocker ! » avec trois chansons qui, encore aujourd’hui, font parties intégrantes de son tour de chant : « She Came In Through The Bathroom Window » de Lennon et Mc Cartney, le génial « Hitchkock Railway » et « Delta Lady » de Leon Russell.
Joe-Cocker--.jpg   « Joe Cocker ! » (1969)
Joe_Cocker-music.jpg En 1970, il effectue une “méga” tournée aux Etats-Unis qui est le prélude à la sortie d’un double album live exceptionnel : « Mad Dogs And Englishmen », enregistré les 27 et 28 mars au « Fillmore East » de New-York, qui regroupe essentiellement des « covers » dont, outre les trois titres déjà précités, « Cry Me A River » d’Arthur Hamilton et « The Letter » de Wayne Carson Thompson.
undefined   « Mad Dogs And Englishmen » (1970)
Malheureusement, 1970 marque le début d’une lente mais progressive descente aux enfers pour Joe Cocker. Il se réfugie dans la drogue et l’alcool et cette dépendance aura un effet néfaste sur sa popularité au Royaume-Uni. Malgré tout, il parvient à rester célèbre aux Etats-Unis et durant les années 70, il sort 3 albums moyens avec l’une ou l’autre chanson qui retiendra l’attention. Il s’agit de :
Cocker-little-rain.jpg   « I Can’t Stand A Little Rain » (1974)
avec la formidable ballade “You Are So Beautiful” de Billy Preston :  
stingray-joe-cocker.jpg   “Stingray” (1976)
luxury-joe-cocker.jpg   et “Luxury You Can Afford”  (1978)
qui inclut 2 « covers » qui afficheront parfaitement les préférences musicales de Joe : « A Whiter Shade Of Pale » de Procol Harum et « I Heard It Through The Grapevine » composé par Norman Whitfield pour Marvin Gaye.
Au début des années 80, Joe décide courageusement de reprendre sa carrière en main et de devenir un tout autre homme. Mais, pour atteindre cet objectif, il doit inévitablement passer par une sévère cure de désintoxication. Cette volonté exemplaire qu’il affichera durant deux longues années le conduiront à sortir méritoirement du tunnel. Après un nouvel album cette fois applaudi par la critique intitulé « Sheffield Steel » qui paraît en 1982 (avec, parmi les 14 titres qu’il contient, les excellentes reprises de « Ruby Lee » de B.B. King, « Many Rivers To Cross » de Jimmy Cliff et « Inner City Blues » de l’éternel Marvin Gaye), Joe Cocker enregistre, en fin d’année, une chanson avec Jennifer Warnes qui fera le tour de la Terre : « Up Where We Belong ». Cette nouvelle ballade sirupeuse servira de thème pour le film « Officier et Gentleman » avec Richard Gere.
 
sheffield-joe-cocker.jpg
"Sheffield Steel" (1982)
« Up Where We Belong » (1982)
Une autre chanson connaîtra le même succès en 1984 : « You Can Leave Your Hat On » qui constituera la bande originale du film culte « Neuf semaines et demie » avec Mickey Rourke et la sensuelle Kim Basinger. Avec ces deux gros succès coup sur coup, Joe Cocker renaît de ses cendres ! Par la suite, il enchaîne quelques très bons albums dont
Joe-cocker-civilized.jpg   « Civilized Man » (1984)
COCKER.jpg   « Cocker » (1986)
« You Can Leave Your Hat On »
avec deux « locomotives » : « Shelter Me » de Nick Di Stefano que Joe ne manquera pas d’interpréter très fréquemment en concert et l’incontournable « You Can Leave Your Hat On » de Randy Newman;     Joe-cocker-unchain.jpg
"Unchain My Heart" (1987)
"Unchain My Heart"
avec la chanson « phare », du même titre, empruntée au « Genius » Ray Charles;
Joe-cocker-one-night.jpg « One Night Of Sin » (1989)
avec le fabuleux “When The Night Comes” de Jim Vallance, Bryan Adams et Diane Warren;   joe-live.jpg  « Joe Cocker Live » (1990)
que tout amateur de bonne musique doit absolument posséder dans sa « cédé thèque », un « live » d’envergure, sans temps mort, où Joe se dépense sans compter, pour notre plus grand plaisir; tous ses tubes s’y trouvent, en outre, il est accompagné de la « crème » des musiciens emmenés principalement par le multi instrumentiste Deric Dyer (aux Ténor Sax, clavier et percussions), Steve Holley à la batterie, son inséparable complice Chris Stainton au piano et l’hyper doué « T.M. » Stevens à la basse; apportons, en outre, une mention spéciale pour le titre « High Time We Went » (plus de 7 minutes de pur bonheur) signé Joe Cocker et Chris Stainton;  
« The Letter »   joe-night-calls-2.jpg
« Night Calls » (1992)
dont 4 chansons extraordinaires se dégagent nettement par rapport aux autres pourtant, elles aussi, de bonne qualité : « Night Calls », qui sert de titre à l’album, composé par le leader d’Electric Light Orchestra, Jeff Lynne, le fantastique « I Can Hear The River » de Don DixonJoe s’évertue à faire étalage de toute sa puissance vocale; « Now That The Magic Has Gone » du talentueux mais trop méconnu, à mon goût, John Miles (l’interprète du splendide « Music ») et, enfin, la très bonne reprise de « Don’t Let The Sun Go Down On Me » d’Elton John et de Bernie Taupin pour les paroles;
Joe-have.jpg   « Have A Little Faith » (1994)
superbe album, certainement l’un de ses meilleurs, composé de 13 chansons aussi bonnes les unes que les autres, où il est très pénible d’effectuer un choix tellement les titres ont été brillamment travaillés; on peut néanmoins se risquer à « sortir » parmi ceux-ci : la chanson d’ouverture « Let The Healing Begin » du génial Tony Joe White, la somptueuse reprise de « Summer In The City » de J. Sebastian, S. Boone et M. Sebastian, « Angeline » que Joe a écrit en compagnie de Tony Joe White et le formidable « Hell And Highwater » de John Miles et M. Pratt;  
"Summer In The City"

Joe-cocker-organic.jpg   « Organic » (1996)
qui aura moins de retentissement que ses prédécesseurs; toutefois, deux morceaux méritent de retenir notre attention : « Into The Mystic » de Van Morrison que Johnny Rivers avait déjà chantée auparavant et l’indémodable « Don’t Let Me Be Misunderstood » qui fut composé par Bennie Benjamin, Gloria Caldwell et Sol Marcus pour Nina Simone;
  Across-Joe-Cocker.jpg
« Across From Midnight » (1997)
dont s’extraient « Tonight », la première chanson de l’album, de Greg Sutton et Max Carl, « Could You Be Loved » de Bob Marley, avec une rythmique à faire danser un cul-de-jatte et la sensationnelle « N’oubliez Jamais » de Jim Cregan et Russ Kunkel qui nous fait rappeler ce très beau clip où Joe Cocker se promène dans les rues de Paris avec Madame Catherine Deneuve !
« N’oubliez Jamais »
2007-10-03__Joe_Cocker_img_0086.jpg A présent, une parenthèse pour vous confier mes impressions à propos du concert auquel j’ai eu la chance d’assister en compagnie de mon épouse sur la plage de Zeebruges en juillet 1998. Un festival musical auquel participaient « The Corrs » (groupe folk irlandais composé de quatre membres de la famille « Corr » : les trois sœurs et le frère, tous excellents chanteurs et musiciens) qui passaient en première partie à 18 heures, suivi du récital d’Axelle Red vers 20 heures pour enfin terminer avec la venue de Joe Cocker sur le coup de 22 heures. J’avoue que je trépignais d’impatience afin de voir, pour la toute première fois de ma vie, cet immense artiste pour lequel j’ai une profonde admiration. Je n’ai pas été déçu, loin de là : plus de 2 heures de spectacle, Joe délaissant déjà le veston à partir de la deuxième chanson malgré le vent assez fort. Il faut dire qu’il avait débuté sur les chapeaux de roues avec, en lever de rideau, la reprise de « Could You Be Loved ». Joe annonçait la couleur comme quoi on n’allait pas s’ennuyer et pour montrer qu’il était en grande forme… vocale à faire fuir le ban de mouettes qui avait eu l’audace de s’approcher ! Les tubes se succédèrent : « Unchain My Heart », « You Can Leave Your Hat On », « Feeling Alright », « The Letter », « You Are So Beautiful », « With A Little Help From My Friends » (inoubliable), « High Time We Went »… mais aussi deux autres titres issus de son album le plus récent “Across From Midnight” : “Tonight” et le savoureux “N’oubliez Jamais” ! Impressionnant de puissance vocale avec une gestuelle rythmique qui n’appartient qu’à lui, Joe Cocker fit 3 rappels avant de prendre définitivement congé d’un public totalement dévolu à sa cause qui l’ovationna encore longtemps après sa sortie en coulisses…
Reprenons la suite de sa riche discographie avec
  No-ordinary-world-joe-cocker.jpg  « No Ordinary World » (1999)
duquel se dégagent « First We Take Manhattan » de l’énigmatique Leonard Cohen, « She Believes In Me » de Bryan Adams et Eliot Kennedy et… « On My Way Home » de, excusez du peu, Jean-Jacques Goldman et Michael Jones;
  Respect-Yourself-joe-cocker.jpg
« Respect Yourself » (2002)
avec lequel Joe Cocker célèbre ses 40 ans de carrière, il s’offre les reprises de « Never Tear Us Apart » d’Andrew Farriss et du regretté Michael Hutchence, leader du groupe INXS,et de « Respect Yourself », un très bon « rhythm’n’blues » qui fut jadis interprété par « The Staple Singers » en 1972;
joe-ccocker-heart.jpg   « Heart & Soul » (2004)
qui contient d’autres excellents « covers » tels « What’s Going On » d’Al Cleveland, Marvin Gaye et Renaldon Benson, « One » de U2, « I Put A Spell On You » de J. Hawkins déjà repris auparavant par Bryan Ferry, « Jealous Guy » de John Lennon et « Everybody Hurts » de R.E.M., de plus, cet album fera l’objet d’une nouvelle longue tournée pour le désormais sexagénaire.
2007-10-03__Joe_Cocker_img_0076.jpg Seconde pause dans cet article avec la venue de Joe Cocker à Forest National en juillet 2005. Un concert que nous n’avons pas manqué, mon épouse et moi, afin de revivre cette chaleureuse et folle ambiance dans laquelle nous nous étions fondus, quelques 7 années auparavant… Un tour de chant de même qualité. Joe avait pris 7 ans de plus mais sa voix était toujours la même, bien solide avec tout ce qu’il faut pour interpréter, comme il se doit, ses grands « standards ». Le show était bien sûr axé sur la promotion de son album « Heart & Soul » dans lequel il puisa généreusement. Il eut la bonne idée de ne pas omettre ses « classiques » et il reçut un fervent accueil d’un public nombreux composé de « fidèles » et de personnes de tous âges.
Terminons sur :   joe-cocker-hymn-for.jpg  « Hymn For My Soul » (2007)
dernier disque à ce jour pour ce dinosaure, pas encore repu, loin de là; un opus optimiste et coloré dans lequel Joe nous fait partager son amour pour la soul et le gospel, avec deux titres qui valent le détour : « You Haven’t Done Nothin’ » de Stevie Wonder (1974) et « One Word (Peace) » de John Magnie et Tommy Malone.
Joe Cocker n’est pas encore décidé à jeter l’éponge. A près de 64 ans, il effectue actuellement une tournée en Australie et à partir du 26 février, il mettra le cap sur l’Afrique du Sud. Son cri légendaire n’est pas prêt de s’éteindre… 
DEUX COMPILATIONS DE DERRIÈRE LES FAGOTS !
joe-cocker-greatest-hits.jpg   « JOE COCKER : THE GREATEST HITS » (1999)
SUMMER IN THE CITY/COULD YOU BE LOVED/THE SIMPLE THINGS/
N’OUBLIEZ JAMAIS/HAVE A LITTLE FAITH IN ME/
WHAT BECOMES OF THE BROKEN-HEARTED/
DON’T LET ME BE MISUNDERSTOOD/
DELTA LADY/YOU ARE SO BEAUTIFUL/THAT’S ALL I NEED TO KNOW/
LET THE HEALING BEGIN/TONIGHT/NIGHT CALLS/
DON’T YOU LOVE ME ANYMORE/
WHEN THE NIGHT COMES/YOU CAN LEAVE YOUR HAT ON/UNCHAIN MY HEART/
WITH A LITTLE HELP FROM MY FRIENDS
A la fin de la lecture de cet article, vous aurez peut-être l’envie de prolonger votre plaisir en achetant une compilation. Celle-ci a toutes les raisons de vous satisfaire, elle contient de grands tubes mais fait malheureusement l’impasse sur de très bonnes chansons telles « The Letter », « Shelter Me », « I Can Hear The River », « Cry Me A River », « Night Calls » et surtout « Up Where We Belong ».
Vous pouvez la compléter par celle-ci, sortie 7 ans plus tôt :   Joe-Cocker-The-Best-of.jpg  « THE BEST OF JOE COCKER » (1992)
UNCHAIN MY HEART/YOU CAN LEAVE YOUR HAT ON/WHEN THE NIGHT COMES/
UP WHERE WE BELONG/NOW THAT THE MAGIC HAS GONE/
DON’T YOU LOVE ME ANYMORE/I CAN HEAR THE RIVER/
SORRY SEEMS TO BE THE HARDEST WORD/SHELTER ME/
FEELS LIKE FOREVER/NIGHT CALLS/
DON’T LET THE SUN GO DOWN ON ME/
NOW THAT YOU’RE GONE/
CIVILIZED MAN/
WHEN A WOMAN CRIES/
WITH A LITTLE HELP FROM MY FRIENDS (LIVE)
 Le lien avec Claude François !
Claude-Fran-ois-enregistre.jpg « Bye Bye Blackbird » figure dans la maquette que Claude François présenta lors de sa première audition chez Philips le 16 septembre 1961. Trois autres chansons furent également présentées : « Vous Les Copains », « Hic » et « Si Le Cœur t’en Dit ». Pour le 30ème anniversaire de la disparition de l’idole, « Bye Bye Blackbird » sera proposé en CD aux fans avec l’ouvrage « Collection Privée » ci-dessous qui paraîtra le 6 mars et qui regroupe de nombreux documents ayant trait à la vie privée et professionnelle de Claude François.
Claude-Fran-ois-collection-priv-e.jpg  
« Bye Bye Blackbird » est un standard de 1926 qui fut enregistré initialement par Gene Austin (photo ci-dessous).
Gene-Austin.jpg  
Plus tard, ce titre sera repris par de nombreuses grandes vedettes dont Nina Simone, Judy Garland et, bien sûr, Frank Sinatra. En 1981, le grand artiste de jazz John Coltrane reçut même un « Grammy Award » pour la meilleure performance jazz instrumentale de cette chanson. En France, c’est surtout Sacha Distel qui l’a popularisée.
Déjà avant qu’il ne soit connu, Claude François était très attiré musicalement par ce style de chanson. Il n’a jamais caché qu’il aurait bien voulu être un véritable « crooner », un « entertainer » comme disent les Américains… Son physique et sa voix ne lui permirent pas d’évoluer dans ce registre. Ce n’est qu’à la fin de sa trop courte existence qu’il y fit une brève incursion qui se révéla être, d’emblée, une totale réussite : il adapta « And I Love You So » de Don Mc Lean qui devint « Et Je t’aime Tellement »… Comme pour « Alexandrie Alexandra », la boucle était bouclée…
"Bye Bye Blackbird" par Toots Thielemans
Par BERNIE - Publié dans : Les Grands du Rock - Communauté : L'AMITIE PAR LA MUSIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    

Présentation

  • : 28/10/2007
  • : LA MUSIQUE POUR TOUJOURS
  • : Biographies d'artistes et liens avec Claude François - Récits sur Claude François - Critiques personnelles de CD (collection propre) traitant les genres suivants : Musique Classique, Pop, Rock, Jazz, Soul, Funk, Disco, Rythm'n'blues, Blues, Chansons Françaises et Musiques de Films
  • : Rock Pop Jazz Blues Soul Musique
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

QUELLE HEURE ?

 

 



Recommander

Créer un Blog

Recherche

PROCHAINEMENT

MADE IN BELGIUM

Machiavel

MACHIAVEL

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

LA MUSIQUE POUR TOUS/LIENS


RETROUVEZ MARC YSAYE
DU LUNDI AU VENDREDI
DANS LE "MAKING OF"
DE 15 H À 15 H 30
ET CHAQUE DIMANCHE DANS
"LES CLASSIQUES" DE 9 H À 12 H
SUR
link


link

link

link

link

ANDRÉ TORRENT
LES SAMEDI ET DIMANCHE
DE 4 H 30 À 7 H
"UN TORRENT DE MUSIQUE"
SUR

link

LA MUSIQUE POUR TOUJOURS

EST UNE

toute la culture sur ulike

LES CD

KYLIE MINOGUE
"APHRODITE"
(EMI)
  

kylie


STING
"SYMPHONICITIES"
(DG)

sting

 

LES DVD

BRUCE SPRINGSTEEN &

THE E-STREET BAND
LONDON CALLING LIVE

IN HYDE PARK

(COLUMBIA)

 

bruce

LOHENGRIN

 (DECCA)

lohen

 

S'INFORMER SUR LA MUSIQUE


PLATINE
LE MAGAZINE
DE LA VARIÉTÉ
Platine

JUKE BOX MAGAZINE
  



OPÉRA MAGAZINE

 

opéra magazine

DIAPASON

diapason


 

 

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés