INTERMEZZO

Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 23:01

nehehyoussou1

YOUSSOU 7 SECONDS

« 7 Seconds » a vraiment été un méga-tube dans la dernière décennie du XXème siècle. Paru en 1994, ce titre a été composé par ses deux interprètes, Youssou N’Dour et Neneh Cherry ainsi que par Cameron Mc Vey (il a travaillé sur trois albums de Neneh dont « Man » en 1996, comprenant la présente chanson, a collaboré, notamment, avec Massive Attack, Sugababes, Portishead et Tricky; de compagnon, il devient l’époux de Neneh et, ensemble, ils créent en 2005 le groupe cirKus avec leur fille Lolita Moon et DJ Matt Karmil) et le regretté Jonathan Sharp (1964-2009), auteur-compositeur et producteur, qui s’illustra dans les mouvances « trip-hop » et « pop-dance » (il s’évertua à les répandre au Royaume-Uni et plus connu sous le nom de Jonny Dollar, il participa à la création de « Blue Lines », le premier album de Massive Attack).

Youssou Neneh Man

Dès sa sortie, le single truste les premières places de tous les Charts européens : n° 1 en France (pendant 16 semaines consécutives !), en Suisse et en Italie, il atteint le Top 3 dans sept pays occidentaux (!) : Pays-Bas (n° 2), Royaume-Uni, Suède, Autriche, Allemagne, Irlande et Pologne (n° 3). Dans le reste du monde, il remporte un vif succès en Australie (n° 3) et en Nouvelle-Zélande (n° 7) alors qu’au Canada, il n’apparaît qu’en 15ème position et se classe, de justesse, dans le Top 100 au Billboard américain (n° 98).

Youssou The Guide

La chanson apparaît également dans l’album « The Guide (Wommat) » de Youssou N’Dour sorti également en 1994. De très intéressantes versions « live » ont été interprétées par Youssou en duo avec Annie Lennox, au cours du concert caritatif, le 46664 Cape Town Concert, pour l’aide aux malades du SIDA, également organisé en l’honneur de Nelson Mandela le 29 novembre 2003, et avec Dido à Londres pour le « Live 8 », le 2 juillet 2005.  

 

 

 

 

Neneh Cherry et Youssou N’Dour :

  MUSICS_NEWS_11834.gif

 

Youssou Cirkus

Neneh Cherry poursuit tranquillement sa route au bras de son mari Burt Ford (le nom d’emprunt de Cameron Mc Vey) au sein de leur formation cirKus et après un premier album « Laylow » en 2006, Neneh, Burt, Lolita Moon et Karmil ont remis le couvert en 2009 avec « Medicine ». C’est le morceau « Bells » qui enlève la palme avec, en bonus, deux remix : le « Mass Rally remix » et le « Get Loose Now remix ». Assurément, ces deux dernières ont plus de punch et seront plus plébiscitées chez les DJ’s que la version initiale. La plage titulaire « Drug Of Choice » ne laisse pas indifférent par son climat angoissant et après ces deux titres, il est un peu dommage d’attendre seulement la 9ème plage, la meilleure de l’album, pour entendre quelque chose d’encore beaucoup plus intéressant : « Johnny iCon » joliment interprétée par la talentueuse Lolita Moon (quelle voix, elle a de qui tenir, maternellement du moins !). Les deux derniers morceaux, « Medicine » (jolies sonorités musicales avec de subtiles guitares et percussions troublées par d’inutiles effets spéciaux) et « Every Day Life » (essentiellement électronique avec un mélange de voix plutôt réussi) contrastent par leur conception musicale et leur ligne mélodique à l’image de l’ensemble de l’album où les amateurs de hip-hop, trip-hop et pop-rock trouveront parfaitement leur compte. 

youssoudakar

Album complètement réussi pour l’artiste sénégalais le plus célèbre au monde avec son excellent « Dakar-Kingston » dont « Marley », la plage titulaire (coécrite avec Yusuf Islam alias Cat Stevens), annonce très nettement la couleur des 15 morceaux qui le composent : c’est du très bon reggae joué par de très bons musiciens : le bassiste Michael Fletcher, le saxophoniste Dean Fraser, le guitariste Earl « Chinna » Smith donnent le meilleur d’eux-mêmes sous la houlette attentive de Tyrone Downie, aux commandes de l’album. Downie, l’ancien membre des Wailers jusqu’à la disparition de Marley en 1981, a vraiment été un Maître-choix pour la conduite de cet album : Youssou ne pouvait vraiment pas trouver quelqu’un de mieux approprié ! Ajoutons les présences de Mutabaruka (au chant, poète dub jamaïcain), Patrice Bart-Williams (sur « Joker », formidable musicien allemand d’origine sierra-léonaise, il voue un culte à Marley et sa discographie s’est enrichie en 2010 de la parution d’un nouvel album « One »), Ayo (sur « Africa Dream Again », compagne de Patrice avec qui elle a eu un enfant, Nile, en 2005, cette artiste, également de nationalité allemande, sort son nouvel album « Billie-Eve » ce prochain lundi 7 mars 2011) et de Morgan Heritage (sur « Don’t Walk Away », groupe de reggae jamaïcain fondé en 1992 dont le premier album « Miracle » parut en 1994; leur dernier opus « Mission In Progress » date de 2008 et ils ont sorti un best of en 2009). N’ayant pas hésité à prendre possession des légendaires studios Tuff Gong chers à Bob Marley, Youssou N’Dour présente un travail musical très soigné, richement cuivré et enrobé de son timbre de voix si reconnaissable. J’ai vraiment flashé aussi sur « Black Woman », « Survie » (interprété en français), « Bagn Len » et « Bamako »; bref, si vous aimez le reggae, précipitez-vous absolument sur cet album !

Par BERNIE - Publié dans : INTERMEZZO - Communauté : Toutes les musiques
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 22:10

image_med_boule_facette.jpg

En attendant le premier numéro de « MUSIQUES À GOGO », la nouvelle rubrique « façon télé » qui révolutionnera, du moins je l’espère, la manière de présenter un article sur un blog, voici donc un « INTERMEZZO » SPÉCIAL « DISCO »… Ressortez vos pantalons à pattes d’eléphant et vos chemises à cols « pelle à tarte » !

Freda Payne

Freda2

D’abord, pour commencer, voici Freda Payne en 1977 avec « Love Magnet » issu de son album « Stares and Whispers ». Ce titre obtint une très honorable 18ème position dans le classement « US Dance ». En 1977, j’avais donc 15 ans et j’étais toujours à l’affût de la moindre nouveauté qui pouvait me faire dépenser de l’argent. Quand j’entendis ce morceau typiquement « disco » bourré de cuivres, de cordes et de percussions survolés d’effets sonores à la « Star Wars » derrière une terrible voix qui ressemblait étrangement à celle de Donna Summer, je me renseignai très rapidement sur son interprète dont le nom ne me disait franchement rien ! Freda Payne ?! Alors que je croyais qu’elle venait de « débarquer », la belle (elle a fêté ses 68 ans ce 19 septembre !) n’en était pas à son premier succès. En effet, son second single « Band Of Gold » en 1970 décroche la 1ère place dans les Charts britanniques et est n° 3 aux États-Unis, dans la catégorie « US Pop ».

Composée par le fameux trio Holland-Dozier-Holland, à l’origine de la découverte de Freda qui signe sous leur label Invictus (pour la petite histoire, l’identité des trois individus fut dissimulée sous le nom d’Edythe Wayne dont ils se sont servis pour signer le titre, afin de « contourner » un différend avec Berry Gordy, le boss de la Motown), ce titre propulse immédiatement Freda Payne parmi le gratin des « Divas de la Soul ». Les succès s’enchaînent avec le single suivant « Deeper And Deeper » (n° 9 dans le classement « US R&B »), « Cherish What Is Dear To You (While It’s Near To You) » (1971, n° 11) et “Bring The Boys Home” (1971, n° 3). Toutefois, après son dernier single en 1971, “You Brought The Joy” (n° 21), les autres chansons passeront plutôt inaperçues, ne se classant plus que dans le dernier quartier du Top 100. Assez paradoxalement, « Love Magnet », que j’avais remarquée, constitue son dernier hit avant deux albums parus chez Capitol, « Supernatural High » (1978) et « Hot » (1979), précédant une longue absence de… 16 ans ! La discographie de Freda reprend donc à partir de 1995 mais le meilleur est malheureusement bien loin malgré deux dernières réalisations au cours de cette décennie (« Come See About Me » en 2001 et « On The Inside » en 2007)…

Karen Young

Karen Young Hot Shot

Karen Young… Le nom de cette chanteuse, au premier abord, ne vous dit peut-être rien non plus et pourtant, elle défraie les hits parades avec le fantastique « Hot Shot » en 1978. Nantie d’une puissance vocale hors du commun, Karen est également reconnue pour l’énergie féroce qu’elle déploie pour interpréter cette chanson qui constitue son seul et unique tube au cours de sa trop brève existence (elle est décédée en 1991 à l’âge de 39 ans des suites d’une hémorragie subite). Après « Hot Shot », elle essaie de rééditer le même succès avec « Bring On The Boys » mais la chanson n’aura pas le même impact sur le public. D’autres titres émailleront sa discographie comme les singles « Dynamite » (1981), « Deetour » (1981), « Expressway To Your Heart » (1982), « Hot For You » (1983), « You Don’t Know What You Got » (1983) et “Come-A-Runnin’” (1984) qui se retrouveront, avec d’autres chansons, sur une compilation CD « The Best Of Karen Young : Hot Shot » composée de 18 plages.

Edwin-Starr---Clean--1978-.jpg

Edwin Starr (1942-2003) a connu un énorme succès avec la chanson « War » en 1970 (n° 1 aux États-Unis et n° 3 en Grande-Bretagne) dont une première version avait été enregistrée par The Temptations. Elle fut notamment reprise par Bruce Springsteen et son E-Street Band en 1985. En 1979, alors que le Disco déferle sur la planète entière, il sort « Contact » (n° 65 aux États-Unis et n° 6 en Grande-Bretagne) et « H.A.P.P.Y. Radio » (n° 79 aux États-Unis et n° 9 en Grande-Bretagne), deux joyaux qui font fureur sur les pistes des discothèques. Je ne savais quel titre vous proposer et puis finalement, je vous invite à les écouter tous les deux car ils ont une belle continuité rythmique avec, en commun, une intro qui ne laisse pas insensible !

Edwin Starr Happy Radio

Edwin a commencé à chanter à l’âge de 15 ans et c’est avec « Agent Double’O’Soul », un titre inspiré de la saga des James Bond, qu’il se fait enfin remarquer en 1965. Juste avant son plus gros hit, il édite « 25 Miles » en 1969, un superbe morceau issu de l’usine « Motown », qui se classe en 6ème position au Billboard.

Sa carrière est définitivement lancée mais curieusement, après « War », il devra attendre la période « Disco » pour faire à nouveau parler de lui. Le début des années 80 s’avère anecdotique et Edwin Starr s’allie avec le fameux trio Stock, Aitken et Waterman (la fabrique de tubes pour Rick Astley, Kylie Minogue, Jason Donovan, Cliff Richard, Donna Summer…) pour « Whatever Makes Our Love Grow » en 1987 qui ne décrochera qu’une lamentable 98ème place dans le Top 100 britannique… Pendant les années 90, Edwin Starr se fait très discret et il fera un ultime comeback à l’aube du 21ème siècle en reprenant les deux titres qui lui avaient permis de connaître la gloire, « 25 Miles » et « War », juste avant de partir vers un monde meilleur le 2 avril 2003 à l’âge de 61 ans, victime d’une crise cardiaque foudroyante alors qu’il prenait tranquillement un bain…

Jesse Nice

Jesse Green ! Ah… Dommage qu’il n’ait pu faire une autre carrière que celle qu’il a connue. Avec une voix aussi chaude que la sienne et un physique aussi élancé que celui de Marvin Gaye, il aurait pu laisser une trace beaucoup plus nette dans les mémoires. Né en 1949 à Kingston en Jamaïque, Jesse est attiré très jeune par la musique et n’a qu’une seule ambition : il veut plus tard en faire son métier. Ses études musicales commencent par l’apprentissage de la guitare et de la batterie. Mais il s’aperçoit également que ses capacités vocales ne sont pas dédaignables au succès qu’il recueille au sein des groupes auxquels il se joint. Dans l’espoir de se faire remarquer, il n’hésite pas à accepter le moindre cachet afin de se produire au cours de festivités diverses, de soirées musicales organisées dans des clubs ou des hôtels. C’est en 1974 qu’il fait la rencontre de Jimmy Cliff et qu’il intègre son orchestre. Avec cette immense vedette, Jesse acquiert de plus en plus de maturité et prend conscience qu’une réelle chance de percer s’offre à lui. Convaincu de cette opportunité, Jesse enregistre des covers très célèbres de soul et de reggae qui ne passent pas inaperçus et le rêve se concrétise enfin : il signe un contrat en 1976 avec le prestigieux label EMI et sort dans la foulée un hit monumental : « Nice And Slow » (n° 3 aux États-Unis et n° 17 en Grande-Bretagne) produit par Ken Gibson (qui s’occupera aussi, entre autres, d’Alison Moyet et de Craig David) et Dave Howman (à l’origine de succès pour Joe Dolan, Kelly Marie, The Drifters,…). Très apprécié outre Manche et en Belgique, le titre tarde à décoller en France où il peine pour intégrer le Top 100 dominé par Johnny Hallyday (« Derrière l’Amour »), Boney M (« Daddy Cool ») et Gérard Lenorman (« Gentil Dauphin Triste »).

Jesse Flip

Le second single « Flip » sorti la même année (n° 17 aux États-Unis et n° 26 en Grande-Bretagne), beaucoup plus rythmé et plus « funky », est également très bien accueilli en Belgique ainsi que dans nos discothèques.

Jesse Green1 Jesse Green2 Jesse Green3 Jesse Green4 Le 3 juillet 1977, Jesse Green est l’un des principaux invités de l’émission « Musique And Music » de Jacques Martin dont Claude François est la grande vedette. Claude François a tenu personnellement à ce qu’il soit présent et à cette occasion, il interprète une nouvelle chanson « Come With Me » (n° 29 en Grande-Bretagne) dont quelques passages instrumentaux et, plus particulièrement, le pont musical font indéniablement penser à « Love’s Theme » de Barry White.

Début 1978, le gentil jamaïcain sort son premier LP, tout naturellement intitulé du titre de son dernier single, dont la face B est emmenée par « Disco Crazy » qui fera l’objet d’un prochain 45 tours. Suivront le single « Do You Like It Like That » (1980), un album paru chez Milan Records reprenant ses principaux tubes ainsi que quelques inédits dont « 1, 2, 3, Let’s Go » (1981) et puis… il faudra attendre 1992 pour un nouveau single « You Bring Out The Best In Me » qui précédera un ultime « Cupid » en 1995 avant un inévitable « The Best Of Jesse Green » paru la même année, composé de 18 titres avec des remix de « Nice And Slow » et « Flip ». Depuis, Jesse a cessé d’enregistrer et s’est consacré uniquement à sa carrière de musicien de studio…

Sea Sex Sun

Enfin, je terminerai par « Sea, Sex and Sun » de Serge Gainsbourg en 1978 qui alimentera la bande originale du film « Les Bronzés » de Patrice Leconte. Malgré son dédain évident pour le style, Gainsbourg s’est amusé à faire du Disco, pathétique, peut-être, mais convaincant, juste pour prouver qu’il pouvait également s’y frotter avec bonheur (95ème position dans le Top 100 de 1978 dominé par les Bee Gees avec « How Deep Is Your Love », John Travolta et Olivia Newton-John avec « You’re The One That I Want » et Umberto Tozzi avec « Ti Amo »). Gainsbourg aimait la provocation, on le sait, et c’est vrai que cette « création », dont la version anglaise est consternante, contraste fortement avec le contenu de deux chefs-d’œuvre : « L’Homme À Tête De Chou » (1976) et « Aux Armes Et Caetera » (1979) qui encadre la parution de ce 45 tours. Gainsbourg aimait se faire plaisir, s’offrir une petite récré, comme il l’avait fait précédemment avec « L’Ami Caouette » en 1975, sorti aussi après un autre album mémorable, « Rock Around The Bunker ». Mais j’y reviendrai plus en détail prochainement puisqu’en 2011, je relaterai l’intégralité de la discographie de Serge… Un bon conseil, restez fidèles à « LA MUSIQUE POUR TOUJOURS » !

Par BERNIE - Publié dans : INTERMEZZO - Communauté : Nos années vinyles oubliés
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Présentation

  • : 28/10/2007
  • : LA MUSIQUE POUR TOUJOURS
  • : Biographies d'artistes et liens avec Claude François - Récits sur Claude François - Critiques personnelles de CD (collection propre) traitant les genres suivants : Musique Classique, Pop, Rock, Jazz, Soul, Funk, Disco, Rythm'n'blues, Blues, Chansons Françaises et Musiques de Films
  • : Rock Pop Jazz Blues Soul Musique
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

  • BERNIE
  • LA MUSIQUE POUR TOUJOURS
  • Homme
  • Belgique Hainaut Courcelles
  • MUSIQUE Rock Jazz Pop DVD
  • La musique fait partie intégrante de ma vie...

QUELLE HEURE ?

 

 



Recommander

Créer un Blog

Recherche

PROCHAINEMENT

MADE IN BELGIUM

PIERRE RAPSAT

2ème partie

De "Je suis moi" à

"Un coup de rouge, un coup de blues"  

pierre rapsat

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

LA MUSIQUE POUR TOUS/LIENS


RETROUVEZ MARC YSAYE
DU LUNDI AU VENDREDI
DANS LE "MAKING OF"
DE 15 H À 15 H 30
ET CHAQUE DIMANCHE DANS
"LES CLASSIQUES" DE 9 H À 12 H
SUR

link


link

FLECHE RADIO

link

link

link

ANDRÉ TORRENT
LES SAMEDI ET DIMANCHE
DE 4 H 30 À 7 H
"UN TORRENT DE MUSIQUE"
SUR

link

LA MUSIQUE POUR TOUJOURS

EST UNE

toute la culture sur ulike

LES CD

LAURENT VOULZY

"LYS & LOVE"

(COLUMBIA)

Laurent Voulzy

      

ANDREA BOCELLI

"CONCERTO

ONE NIGHT IN CENTRAL PARK" 

(DECCA)

Andrea Bocelli 

LES DVD

FLORENT PAGNY

MA LIBERTÉ DE CHANTER

(AZ)  DVD FLORENT PAGNY

    

QUEEN

25ème ANNIVERSAIRE 

LIVE IN WEMBLEY

 (ISLAND)

Queen 

  

S'INFORMER SUR LA MUSIQUE


PLATINE
LE MAGAZINE
DE LA VARIÉTÉ
Platine

JUKE BOX MAGAZINE

juke box magazine

 


OPÉRA MAGAZINE

opéra magazine-copie-2

                       


DIAPASON

diapason-copie-1

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés