Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /2008 18:42
undefined Brothers Gibb… Prenez les deux initiales B et G, prononcez à l’anglaise, B se dit « bi » et G «ji », ajoutez un s; vous obtenez « The Bee Gees » puisque c’est ainsi qu’ils se nommeront jusque fin 1972 où ils deviendront tout simplement « Bee Gees »… Je commence naturellement par Barry, l’aîné qui naît le 1er septembre 1946 à Douglas, en l’Ile de Man (Royaume-Uni) de parents anglais, Hugh et Barbara Gibb. Robin et Maurice viennent le rejoindre ensemble le 22 décembre 1949. Vous l’avez compris facilement, ces derniers sont jumeaux. La famille vit à Manchester et s’installe en Australie peu de temps après la naissance du petit dernier, Andy, le 5 mars 1958. C’est en 1960 qu’ils débutent officiellement leur carrière. C’est un disc-jockey du nom de Bill Gates ( !) qui les découvre et les propulse sur un plateau de télévision. C’est au cours de cette prestation qu’ils adoptent définitivement leur appellation. 1966 les voit consacrés numéro 1 en Australie avec une chanson intitulée « Spicks and Specks ». 
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Spicks and Specks (Live 1971)
En mars 1967, Colin Petersen et Vince Melouney rejoignent les frères Gibb, comme le montre cette pochette d’un CD paru en 1994 avec une compilation des premières compositions du groupe.
Leur premier single officiel « New York Mining Disaster 1941 », extrait de leur tout premier album appelé tout simplement « The Bee Gees First », paraît sous une pochette uniformément blanche, sans photo. Les DJ’s croient que c’est le nouveau disque des « Beatles ». Leur étonnement est grand lorsqu’ils entendent la voix, si reconnaissable et si particulière de cette nouvelle formation ! Ce premier essai fait une entrée fracassante dans les classements anglais (8ème) et américain (7ème). Le deuxième 45 tours « To Love Somebody » est à nouveau un grand succès puisqu’il se classe dans le Top 20 aux Etats-Unis.  
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En septembre de la même année, ils sortent leur premier grand hit mondial « Massachusetts » (issu de leur album « Horizontal » en janvier 1968, voir le lien avec Claude François) qui, dès sa première diffusion, connaîtra un énorme engouement tel que le titre se verra propulsé, à la vitesse de l’éclair, numéro 1 au hit parade britannique !

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Massachusetts
Cependant, suite à des querelles internes, Colin et Vince quittent les frères Gibb deux ans plus tard. Robin s’en va également et en profite pour enregistrer seul le fameux tube « Saved By The Bell ». Fin 1970, lors d’une interview pour le célèbre « Time Magazine », Robin déclare : « Nous ne nous serions probablement jamais remis ensemble si nous n’avions pas été parents ». Toutefois, les trois frères décident de se réconcilier rapidement et sortent déjà en novembre 1971 leur 7ème album qui est considéré encore aujourd’hui comme le meilleur, le plus abouti : « Trafalgar » avec le célèbre tube « How Can You Mend A Broken Heart », premier n° 1 du groupe aux Etats-Unis. La formation connaît un creux jusqu’à ce que leur producteur Robert Stigwood (fondateur du label RSO Records) les incite à changer d’orientation musicale ainsi que de mentor.
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How Can You Mend A Broken Heart (live)
C’est Arif Mardin qui accepte de prendre la relève. Sous son impulsion, les « Bee Gees » enregistrent en 1975 leur premier album « funky » « Main Course » qui contiennent 2 fameux hits : « Nights On Broadway » et surtout « Jive Talkin’ ». L’album se classe 5ème au hit parade britannique le 2 août 1975 et atteint l’honorable 14ème place au hit parade américain le 20 mars 1976. Le single « Jive Talkin’ » est un grand succès puisqu’il s’empare de la prestigieuse 1ère place au Bilboard le 9 août 1975 !
Bee-Gees-Main-Course.jpg La renommée mondiale s’amplifie un an plus tard avec l’énorme « You Should Be Dancing », leur premier hit « Disco » qui est numéro 5 au Royaume-Uni le 28 août 1976 et numéro 1 au Bilboard le 4 septembre 1976. Les « Bee Gees » ne savent pas encore à ce moment là qu’ils vont devenir, quelques mois plus tard, un peu malgré eux, les stars du « Disco » ! Début 1977, ce nouveau mouvement musical fait fureur. Robert Stigwood produit la bande originale du film « Saturday Night Fever » et ne cherche pas très loin ce dont il a besoin. Il lui faut des chansons qui puissent « porter » le film au scénario assez désuet. Il contacte les frères Gibb qui écrivent et enregistrent, au Château d’Hérouville en France, 5 nouveaux morceaux : « How Deep Is Your Love », « Stayin’ Alive », « Night Fever », « More Than A Woman » et « If I Can’t Have You », ce dernier étant interprété par Yvonne Elliman. Excepté « More Than A Woman » repris également par le groupe Tavarès, les autres titres ont défrayé le hit parade américain, se classant numéro 1 ! Pendant 17 semaines, « How Deep Is Your Love » se maintient dans le Top 10 du Bilboard constituant ainsi un authentique record ! Avec « Stayin’ Alive », elle est l’une des 500 meilleures chansons de tous les temps ! Le 33 tours de la musique du film sort en janvier 1978 et se vend à plus de 30 millions d’exemplaires. Ce sera l’album le plus vendu dans le monde avant « Thriller » de Michael Jackson, 6 ans plus tard. Les « Bee Gees » reçoivent des sollicitations du monde entier et le 23 février 1978, ils reçoivent méritoirement le « Grammy Award » de la meilleure performance pop vocale par un groupe pour la chanson « How Deep Is Your Love ». Un autre titre « Stayin’ Alive » fait un tabac puisqu’il atteint, le 4 mars 1978, la quatrième place au Royaume-Uni mais se fait étrangement coiffé sur la plus haute marche du podium du Billboard par la chanson « (Love Is)Thicker Than Water » (coécrit par Barry)  de leur plus jeune frère Andy ! C’est à une véritable bataille que se livrent les frères Gibb pour s’emparer de la première place des « Charts » car Andy, à son tour, se fait détrôner par ses aînés le 18 mars avec « Night Fever » qui devient également numéro 1 au Royaume-Uni le 29 avril ! L’album « Saturday Night Fever » est consacré numéro 1 en Angleterre le 6 mai 1978. Partout, dans les discothèques du monde entier, on n’entend plus que les « Bee Gees » !
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You Should Be Dancing (Live 70'S)
Ensuite, toujours en 1978, Barry, Robin et Maurice, avec le concours de Peter Frampton et d’autres artistes, rendent un vibrant hommage aux « Beatles » en enregistrant la bande originale du film « Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band ». Malheureusement, celui-ci n’est pas bien accueilli par la critique et est boudé par le public. 
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L’album suivant « Spirits Having Flown » cartonne lui aussi : il contient 3 gros tubes devenus, chacun à leur tour, numéro 1 aux Etats-Unis : la superbe ballade « Too Much Heaven » ainsi que les fabuleux « Tragedy » et « Love You Inside Out ».

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Tragedy
En un an et demi à peine, les « Bee Gees » établissent un record absolu en alignant 6 chansons ( !) à la première place du Bilboard ! Malheureusement, le trio va déchanter dès le prochain album. En effet, « Living Eyes » en 1981 ne parvient même pas à se hisser dans le Top 40 américain. Cependant, il reçoit un bon accueil en Europe : l’album se classe n° 6 en Norvège et n° 4 en Espagne. 750.000 exemplaires sont quand même vendus à travers le monde et ce, grâce à « He’s a liar », de loin la meilleure chanson du disque. 
bee_gees-hes_a_liar_s.jpg Ensuite, il faut attendre 1983 et la bande originale de « Staying alive » (la suite de « Saturday Night Fever » réalisée par Sylvester Stallone) pour voir un titre des « Bee Gees » figurer dans le Top 30 aux Etats-Unis avec « Woman In You ».
Bee-Gees-staying-alive.jpg Entre 1983 et 1987, les frères Gibb vont se séparer momentanément. Barry et Robin mènent des carrières en solo pendant que Maurice reste quelque peu en retrait. « ESP » est le prochain CD des 3 frères en 1987 avec « You Win Again » qui est un grand succès au Royaume-Uni puisqu’il décroche la première place au hit parade. Par contre, l’album est un échec aux Etats-Unis n’atteignant qu’une anecdotique 75ème place ! Malgré ce revers, l’album s’écoule à 3 millions d’exemplaires !
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You Win Again

Le 10 mars 1988, un horrible événement ébranle le clan Gibb : Andy meurt d’une myocardite (une inflammation du muscle cardiaque suite à une infection virale). De plus, son cœur n’était plus en bonne santé suite à ses excès en drogue et en alcool. Le destin a voulu qu’il ne participe pas à l’album suivant : « One ». En effet, Andy devait se joindre à ses illustres frères ! Le titre de l’album devait évoquer cette réunion historique, les 4 frères enfin ensemble devaient se fondre pour ne former plus qu’ « un »… Par respect pour leur jeune frère et voulant à tout prix lui rendre un ultime hommage, l’album sort en 1989 avec une chanson composée expressément pour lui : « Wish You Were Here ». Les autres titres de l’album sont de très bonne qualité et plus particulièrement « One » qui se classe en 7ème position dans le Bilboard. Il y avait 10 ans que les « Bee Gees » n’avaient plus classé une chanson dans le Top 10 américain !
Bee-Gees-One.jpg 1991 voit la sortie de « High Civilization » avec le hit « Secret Love » qui atteint le Top 5 au Royaume-Uni. En marge de ce nouvel album, les « Bee Gees » entament une grande tournée européenne où ils font notamment une escale à Bruxelles dans le mythique Forest National. C’est à ce moment aussi que Barry connaît de sérieux problèmes de dos tandis que Maurice, lui, se bat contre l’alcool…
Bee-Gees-High.jpg En 1993, c’est « Size Isn’t Everything » qui voit le jour avec « For Whom The Bells Tolls » qui est l’un des titres forts de l’album avec « Paying The Price Of Love ». Les « Bee Gees » s’essaient également à la techno avec « Décadance » qui est, en fait, une version électronique de « You Should Be Dancing ». Les « Bee Gees » n’avaient pas besoin de ce « remake » superflu et inutile pour redorer leur blason ! L’original est cent fois mieux ! Le disque ne laisse pas un souvenir impérissable, à part « For Whom The Bells Tolls » qui se classe dans le Top 5 britannique.
BEE-GEES-SIZE.jpg Quatre ans plus tard, les trois frères font paraître un album plus « dépouillé » intitulé « Still Waters », qui remporte un franc succès puisqu’il se vend à 4 millions d’exemplaires, contenant le très bon « Alone ». Ce titre se classe d’ailleurs dans le Top 5 britannique et dans le Top 30 américain.
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Alone
Fin 1997, les « Bee Gees » se produisent sur scène à Las Vegas et ont la bonne idée de graver le concert sur un CD qui s’appelle « One Night Only ». C’est un succès immédiat car l’album se vend à 5 millions d’exemplaires ! Une tournée s’ensuit, débutant à Wembley le 5 septembre 1998 devant 56.000 personnes pour se terminer en mars 1999 en Australie, au stade olympique de Sydney.
Bee-Gees-1.jpg En 2001, les « Bee Gees » sortent un ultime album « This Is Where I Came In » dont le style rappelle l’ambiance et les sonorités de leurs premiers enregistrements. Barry, Robin et Maurice s’isolent afin de composer chacun de leur côté. Le résultat donne un disque parfaitement réussi, peut-être le meilleur depuis « Trafalgar » !
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This Is Where I Came In
Un autre malheur vient secouer la famille avec la mort subite de Maurice le 12 janvier 2003 suite à une grave occlusion intestinale. L’âme musicale et créatrice des « Bee Gees » est décapitée par cette immense et insurmontable perte. Triste coïncidence, la même semaine de la disparition de Maurice, l’album solo de Robin « Magnet » est dans les bacs des disquaires… Depuis le départ de Maurice, Barry a refait un album en 2005 en compagnie de Barbra Streisand « Guilty Pleasures » pour commémorer le 25ème anniversaire de leur précédente collaboration en 1980 sur « Guilty » (qui contenait le sirupeux et envoûtant « Woman In Love »).
Robin, de son côté, effectue des concerts depuis 2004 notamment en Allemagne, Russie et en Asie. Son spectacle en Allemagne a d’ailleurs fait l’objet d’un CD et d’un DVD. En mai 2006, il est remonté sur scène avec Barry dans le prestigieux site de la Tour de Londres pour le concert du 30ème anniversaire de la fondation du Prince Charles d’Angleterre. A cette occasion, les deux frères survivants ont interprété « Jive Talkin’ », « To Love Somebody » et l’inévitable « You Should Be Dancing ». C’était la première fois que l’on assistait au retour des deux frères ensemble sur une scène depuis la mort de Maurice. Tous les fans espèrent un nouvel album sous le nom des « Bee Gees »; Barry et Robin ont toujours affirmé qu’ils ne rechanteraient plus ensemble sous cette appellation… Résisteront-ils à la pression de leurs fervents admirateurs ? L’avenir nous le dira.
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ANDY GIBB : LE FRÈRE OUBLIÉ
 
Andy-Gibb.jpg Andy aurait pu très bien appartenir aux « Bee Gees », seule sa venue au monde tardive l’en empêchera. De 11 ans le cadet de Barry et 8 ans plus jeune que ses frères jumeaux Robin et Maurice, il a 8 ans à peine lorsque ses 3 frères commencent à se faire connaître. C’est en 1975 qu’il parvient seul à se faire une petite place au soleil, en Australie, avec « Words And Music » dont il écrit les paroles et la musique. A l’âge de 18 ans, il se marie déjà mais son union ne durera que deux ans. Le divorce sera prononcé presqu’au moment de la naissance de sa petite fille, le 25 janvier 1978. Entre-temps, Andy fait gentiment la nique à ses 3 illustres frères. Il signe également un contrat chez Robert Stigwood et Barry lui écrit « I Just Want To Be Your Everything » qui devient numéro 1 au Billboard en juillet 1977.  
Andy-Gibb-i-just-want.jpg Son 2ème single « (Love Is) Thicker Than Water », toujours coécrit par Barry détrône même “Stayin’Alive” avant que “Night Fever” ne s’empare du leadership.
Andy n’en reste pas là et aligne un troisième « numéro 1 » consécutif en juin 1978 avec « Shadow Dancing » qu’ils signent tous les quatre.
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Shadow Dancing
Jusqu’en 1981, il enregistre d’autres chansons à succès mais suite à sa rupture avec Victoria Principal, il sombre dans la drogue. Il a beaucoup de difficultés à se remettre de cette déception sentimentale et se fait soigner pour sa dépendance à la cocaïne jusqu’en 1985. Ecarté du monde du show-business, il paraphe un nouveau contrat chez Island Records pour sortir un nouveau 33 tours au Royaume-Uni. Au cours des séances d’enregistrement de cet album, son état de santé s’aggrave subitement et il est admis en urgence à l’hôpital Radcliffe à Oxford où il décède le 10 mars 1988, cinq jours après son 30ème anniversaire. Le public gardera d’Andy le souvenir d’un garçon gentil et sensible, frustré d’avoir été mis « de côté » et de n’avoir pas pu partager la gloire de ses 3 grands frères. A l’image de sa personnalité et de son caractère, il ne leur en voudra jamais…   
Le lien avec Claude François !
 
Cloclo-et-bee-gees.jpg En novembre 1967, Claude François adapte « Massachusetts » qui devient « La plus belle chose du monde », sur un texte qu’il écrit en collaboration avec Gilles Thibaut (le parolier qui finit le texte de « Comme d’habitude »). Le 29 novembre, sur le plateau de « Tilt Magazine », l’émission produite par Michèle Arnaud et présentée par Michel Drucker, Claude François et les Bee Gees, qui sont cinq à ce moment-là, ont l’occasion de poser ensemble devant l’objectif du photographe (de gauche à droite : Vince Melouney, Colin Petersen, Maurice Gibb, Claude François, Robin et Barry Gibb).  Très soucieux de réaliser une parfaite adaptation et afin de restituer la richesse musicale de l’original, Claude François confie les arrangements de cette chanson au talentueux chef d’orchestre Reg Guest (qui a travaillé notamment avec Frank Sinatra et Sammy Davis Jr, et qui s’occupera, à la fin des années 60, de l’accompagnement musical de quelques chansons de Tom Jones et de la chanteuse country Dusty Springfield; en outre, Johnny Hallyday fera appel également à ses services… Tiens, tiens !). Bien conduite par des percussions et une section de cordes très présentes, la mélodie est parfaitement maîtrisée vocalement par Claude (le Si et le Do de l’octave supérieure sont atteints dans le refrain). Rien à redire, donc, sur cette interprétation qui méritera de figurer sur le 18ème 45 tours de l’idole, en face B (avec « L’homme au traîneau ») de « Comme d’habitude ».
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Par BERNIE - Publié dans : Les grands groupes mythiques - Communauté : L'AMITIE PAR LA MUSIQUE
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Commentaires

C'est à partir du superbe 33tours du film "La fièvre du samedi soir" que j'ai commencé à réellement apprécié ce group mythique. Jusque là, à part "Massachussets", je ne les connaissait pas beaucoup et j'avoue que je trouvais un peu "bizarre" la voix aigue de Barry. Du coup, après le succès planétaire de cet album, j'ai loué à la Médiathèque les premiers albums et j'ai redécouvert ce groupe. Personnellement, je le trouve aussi bon (si pas meilleurs !) que les Beatles... mais ce n'est que mon opinion !
Commentaire n°1 posté par FRED le 21/01/2008 à 08h00
Encore une partie de ma jeunesse ! ! Bonne semaine ! ! Pour moi, elle commencera officiellement mercredi et d'ici là, je goute avec plaisir à mes dernières journées de calme ! ! Bisous du pays de Râ ! @nne marie
Commentaire n°2 posté par soleil51 le 21/01/2008 à 13h20
Voilà un groupe que j'appréice vraiment, un des rares d'ailleurs. J'aime particulièrement les tubes disco, évidemment mais aussi quelques titres comme "secret love" par exemple. Merci d'avoir parlé de Andy le p'tit frère oublié car je connaissais son existence mais je ne savais pas grand chose sur lui. Je me demande si ce n'est pas lui qui avait fait une brève apparition dans le feuilleton "Punkie Bruster" dans les années 80 ??? Très bel article en tout cas.
Commentaire n°3 posté par Beatrice le 21/01/2008 à 20h42
Un petit coucou lors d'une journée de repos non programmée mais résultant d'un petit accident sur ma jambe: demain, tout sera rentré dans l'ordre et je repartirai au boulot! BiZouX du pays de Râ ! ! @nne marie
Commentaire n°4 posté par soleil51 le 25/01/2008 à 19h17

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