*
Pas mal, sans plus
**
Pas mal du tout
*** Bon
**** Vachement
bon
***** Super
****** Indispensable, à se rouler
par terre....
FOREST NATIONAL BRUXELLES 12 JANVIER
1974******
Enfin, on l'attendait... Et depuis l'apparition du CD
dans les années 80, on l'espérait... Avec la patience, on arrive à tout et les « 30 ans » aidant, quelle euphorie de toucher, de découvrir, de caresser des doigts ce très bel objet
élégamment conçu en trois volets, bien fini avec de belles photos en couleur à l'intérieur et, en toute logique, la reproduction fidèle des recto et verso de la pochette 33 tours de l'époque.
Donc, à ce sujet, rien à redire, la classe. Abordons le chapitre de l'enregistrement : l'ambiance est restituée dans toute son électricité, l'intro
(« Frankenstein ») est d'enfer, brillamment jouée par des musiciens bien inspirés et en parfaite harmonie avec leur instrument : Urtreger est revenu jouer
pour le dernier concert de son ex-boss et fait des prouesses, Pezin est également en grande forme et sa basse résonne à merveille, la section de cuivres est impeccable de précision et de
justesse, les percussions frappent fort sur un tempo rapide mais qui ne saccage nullement la mélodie. Et que dire du grand patron ? En grand seigneur, il veut tout donner pour son
« dernier concert », ça s'entend (sa voix est parfaite, bien « ajustée » et très à l'aise dans les tons) et même sans le voir, on le devine, excité comme une puce, bondir et
virevolter dans son habit de lumières... Chapeau bas, Monsieur Cloclo et on appuie sur la touche « Repeat »...
Tracklist du concert :
Introduction Frankenstein/Cherche/Stop Au Nom De l'Amour/
A Part Ça La Vie Est
Belle/Celui Qui Reste/Il Fait Beau, Il Fait Bon/
Une Petite Larme M'a Trahi/Le Lundi Au
Soleil/
Comme
d'Habitude/Belinda/
Medley : Belles, Belles, Belles/Roule/Ce N'est Qu'un Au
Revoir/
Le Jouet Extraordinaire/Reste/Même Si Tu
Revenais/
Le Lundi Au Soleil/Donna
Donna/Éloïse/J'Attendrai/
A Part Ça La Vie Est Belle/J'y Pense Et Puis
J'Oublie/
Pauvre Petite Fille Riche/Sha La La (Hier Est Près De
Moi)/
Si J'Avais Un Marteau/
Chanson
Populaire/C'est La Même Chanson/Final et Présentation
Les meilleurs moments : une très grande rigueur rythmique et orchestrale est apportée dans l'interprétation de
plusieurs morceaux : l'introduction est divine, instrumentalement bien dosée, certainement la meilleure de toute sa carrière « scénique ». Rappelons que
« Frankenstein », un original signé Edgar Winter Group, fut un « hit » incommensurable aux Etats-Unis en 1972. A l'affût des dernières créations outre
Atlantique, cette fantastique composition qui fut à la base de la découverte du synthétiseur, n'échappa pas aux oreilles attentives de Cloclo, lequel la consacra musique d'ouverture
de ses shows ! Les 10 premières minutes du concert sont anthologiques, « Il Fait Beau, Il Fait Bon » dégage un « beat » incroyablement efficace,
« Comme d'Habitude » est savamment épicée de percussions qui font référence à la très bonne version chantée par Nina Simone, « Belinda »
est étincelante dans son introduction et son tempo accéléré fait déployer une énergie extraordinaire, le « medley » ne déçoit pas non plus malgré des reprises superflues (on
notera la remarquable rage d'interprétation successivement sur « Éloïse » et « J'Attendrai ») et, pour couronner le tout, un rythme détonant
sur « C'est La Même Chanson », certainement la plus réussie, aussi, parmi tous ses concerts, précédant un final apocalyptique... La plus haute distinction pour un
concert mythique.
ÉTÉ 75****
Comme le précédent, voici à nouveau un « live » qui n'existait qu'en vinyle et dont nous saluons la sortie avec beaucoup de satisfaction... et quelques
petits regrets aussi. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il ne reprend pas l'intégralité du medley du concert. Cette fois, les concepteurs s'en sont tenus à retranscrire purement
et simplement l'enregistrement de l'époque. Dommage car j'aurais aimé décerner autant d'étoiles que pour le Forest National de 74. L'ambiance n'est pas la même non plus, elle tarde à se
faire entendre. Elle est d'ailleurs inexistante au tout début et anormalement silencieuse que l'on croirait presque que le morceau d'introduction « La musique, c'est
ça » a été enregistré en studio dans des conditions « live » et qu'il a été ensuite incorporé à la prise du concert. Au sujet de l'objet en lui-même, il se
répartit en 3 volets avec la reproduction de l'article écrit de la main d'Elisabeth Schemla de l'Express, déjà présent sur le (banal) recto du 33 tours. Trois belles photos
parachèvent l'ouvrage avec quelques annotations précisant la date et le lieu du spectacle (vendredi 22 août 1975 au Théâtre de Verdure à Nice), l'identité des Clodettes mais par
contre, aucune trace de celle des musiciens ? Ce n'est certainement pas la même formation puisqu'Urtreger, notamment, a changé d'air. Donc, on aurait pu faire l'effort de mentionner
leur nom ainsi que celui des choristes. Rien que pour la finition du boîtier, je crois que ça en valait la peine.
Tracklist du concert :
Introduction « La Musique C'est
Ça »/Cherche/
Soudain Il Ne
Reste Qu'Une Chanson/Stop Au Nom De l'Amour/
Sha La La (Hier Est Près De Moi)/Il Fait Beau, Il Fait Bon/
Le Téléphone Pleure/Le Mal Aimé/Le Lundi Au Soleil/
Le Chanteur Malheureux/Pot pourri :
Eloïse/
Toi Et Moi Contre Le
Monde Entier/Je Viens Dîner Ce Soir/
Comme d'Habitude/Joue Quelque Chose De Simple/Rêveries/
Quand Un Bateau Passe/Donna Donna/Si J'Avais Un Marteau/
Chanson Populaire/J'Attendrai/C'est La Même Chanson/
Final Et Présentation
Vidéo amateur de Claude François en concert en
1976
Les meilleurs moments : outre l'introduction, irréprochable dans sa musicalité et sa qualité instrumentale outrageusement dominée par les cuivres et la basse de Pezin, les trois
premières chansons sont « balancées » sur un rythme un peu trop rapide à mon goût. « Soudain Il Ne Reste Qu'une Chanson » est bâclée sur un peu plus
d'une demi-minute alors qu'elle aurait mérité de « détrôner » « Stop Au Nom De l'Amour »... La suite du concert alterne les chansons lentes et
« dansantes » jusqu'au trop maigre medley pour atteindre un final prévisible où les chansons ne sont même plus interprétées dans leur intégralité... Je regrette presque le
Cloclo en concert du début des années 70...
SOUVENIR 1978 CLAUDE FRANCOIS EN PUBLIC
J'ai beau être un admirateur de Claude François, je ne mâche pas mes mots quand il le faut... Je vais peut-être m'attirer quelques critiques mais tant pis... Ce CD ne mérite aucune cotation. C'est une véritable arnaque. De son vivant, Claude François n'aurait jamais accepté une telle falsification. Je m'explique : 4 chansons sont « traficotées » : « Toi Et Le Soleil », « Et Je t'Aime Tellement », « Magnolias For Ever » et « Alexandrie Alexandra ». C'est une honte. Trois des quatre chansons faisaient partie de la « tracklist » des concerts de la fin de sa vie. Pourquoi ont-elles été « fabriquées » pour ce « live » ? Il n'y avait aucune raison ! Et le comble de l'idiotie, on rajoute des effets « Larsen » pour faire croire que c'est un enregistrement sur scène alors qu'il n'en est rien ! Je m'étonne même qu'Estardy et Bourtayre aient pu participer à cette mascarade ! Le livret indique que « quelques chansons du tour de chant de Claude François ont dû être supprimées en raison du refus d'autorisation des Disques C.B.S. »... Les 4 chansons ci-dessus n'appartiennent pas à ce catalogue !!! De plus, si le medley comportait des titres refusés, il n'y avait qu'à laisser subsister les autres et ne pas repiquer bêtement quelques chansons déjà présentes sur le « live » « Été 75 » !!! Maintenant, si le medley était trop « pauvre » pour le « Souvenir 1978 » (ça pouvait arriver comme nous le découvrirons pour le dernier concert de cet article), eh bien, on aurait pu s'en passer, pourvu que le reste soit authentique ! Et que dire d' « Alexandrie Alexandra » qu'il n'a JAMAIS interprétée en concert ?!? Il n'en a pas eu le temps, le pauvre et on aurait bien voulu l'entendre en « live » mais alors pourquoi l'avoir incluse ? C'est ridicule et inacceptable à la fois... Si Cloclo avait vécu cela, les « Je te vire ! » auraient encore fusé...
Tracklist du concert :
Les meilleurs moments : malgré une sévérité compréhensible, je ne rejette pas tout, heureusement... Les cinq premières chansons laissent augurer un « live » de qualité. La 6ème constitue déjà la première supercherie avant « C'est Comme Ça Que l'On S'est Aimé » que Cloclo chante en compagnie de ses choristes et non avec Kathalyn comme le livret du disque le renseigne... « 17 Ans » est, à mes oreilles, la plus belle surprise de ce concert. « Cette Année-Là » est superbe également avant le naufrage... Un conseil si vous écoutez ce CD : vous passez la 6ème plage, vous reprenez le cours du concert jusqu'au medley, que vous pouvez ignorer, et sauter les autres titres « maquillés » pour plonger sur la fin du concert à partir de la plage n° 15 où le récital redevient réel...
CLAUDE FRANCOIS - SON DERNIER CONCERT DU 24 FÉVRIER
1978
PALAIS D'HIVER DE
LYON*
Ce CD paru en cadeau, conjointement à une riche collection de DVD, n'a d'attrait que pour le document sonore qu'il constitue, uniquement. Je lui octroie une seule
étoile pour cette seule raison. L'enregistrement est de bonne qualité excepté le final qui est certainement issu d'une autre source. Pour ce qui est du concert, il vaudrait mieux ne pas en
parler... Mais je me dois d'être franc et objectif : c'est le plus mauvais concert de tous ceux qu'il m'ait été donné d'écouter. L'introduction, sur les premières mesures de
« Laisse Une Chance À Notre Amour », est trop longue et confère à celle-ci une lassante monotonie. Cloclo semble commencer en trombe mais il se fourvoie déjà
après quelques paroles. « Stop Au Nom de l'Amour » sera, en fin de compte, la chanson la « mieux » interprétée car ensuite, c'est la bérézina !
« Le Vagabond » reflète l'extrême nervosité qui envahit l'idole dès qu'il remarque la défectuosité du ventilateur... Et c'est l'explosion au cours de
« Quelquefois » où l'on entend distinctement Cloclo piquer une terrible colère alors que la charmante Martine Clémenceau essaie, tant bien que mal, avec
une voix presque tremblotante qui traduit parfaitement la fragilité de la situation, de tenir l'église au milieu du village... Le concert se poursuit, insipide, sans chaleur où l'on dirait
que Cloclo se produit devant une salle vide. « 17 Ans » est affligeant, Cloclo se perd à nouveau dans son texte, il répète à plusieurs reprises les mêmes
paroles. Quant aux musiciens, ils sont médiocres à l'image de leur mentor, sans inspiration et très approximatifs. Les enchaînements entre les chansons sont pénibles, voire ratés. Et que dire du
medley ? Cloclo entend « un oiseau siffleur » et commande le final ! Alors que la plus élémentaire courtoisie, envers les
spectateurs qui ont payé pour voir un spectacle, aurait été d'ignorer ce trouble-fête, Claude François s'est, au contraire, focalisé sur la réaction d'une seule personne (qui est, somme
toute, fréquente lors de toute représentation) pour en arriver à adresser des reproches publiques et bâcler la suite de son récital... qui se termine par un pétard mouillé ! Je m'abstiendrai
donc, après ce commentaire rude, je l'admets, de relater quelques « meilleurs moments » de ce dernier concert qui a le triste relent d'une fin prématurée... Je préfère, de
loin, garder comme dernier souvenir vivant de mon idole sa dernière prestation à Leysin.
Tracklist du concert :
MADE IN BELGIUM
MACHIAVEL
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KYLIE MINOGUE
"APHRODITE"
(EMI)

STING
"SYMPHONICITIES"
(DG)
BRUCE SPRINGSTEEN &
THE
E-STREET BAND
LONDON CALLING LIVE
IN HYDE PARK
(COLUMBIA)


LOHENGRIN
(DECCA)
C'est quoi ces critiques? On se croirait dans un journal après une première de théatre d'un acteur que l'on veut démolir. Oui effectivement ce soir la CLAUDE n'était pas au mieux de sa forme et le concert avait été écourté. La raison exacte on ne la saura jamais (le public) ces proches la connaissent je pense et encore!! Ces disques live n'ont jamais été des succès? Mais a l'époque les moyens n'étaient pas les mêmes, et c'est le chanteur qui avaient les meilleures techniques. Quand a ne pas pouvoir chanter et danser en meme temps vous ne savez pas de quoi vous parlez. C'est le seul chanteur qui a pu le faire de cette façon en se donnant autant au public. Salutations à tous.JOELLE. LYON.
Le premier "Tournée été 71" très réussi à tous points de vue , et sur la prestation de Claude qui est visiblement en forme ce jour là.Egalement le concert du CD 2 des" musicorama Europe 1" dont l'orchestration est claire, avec chansons du forest 74.
Je suis allé voir Claude plusieurs fois en concert, mais il faut dire que sa stratégie été d"en mettre plein les oreilles (ouille les tympans !!)et plein les yeux avec les projecteurs, au détriment des chansons qui étaient chantées approximativement à cent à l'heure.C'était assez pénible aussi sa façon d'engueuler tout le personnel pendant le concert, se retournant sans cesse, arrêtant souvent pour faire des remarques, alors que nous spectateurs n'y voyons rien.
En 73 à un concert, Claude arriva sur scène dans une colère monstre, faisant tomber volontairement un pied de cymbales, puis allant à 200kmh pour chanter et disparaitre au bout de trois quart d'heure dans une déferlante de sifflets de fans déçus.
Les concerts période 74/76 étaient bien mieux que ceux de la période 77/78 car ces derniers étaient réalisés avec beaucoup moins de moyens (Cloclo était un peu sur la brèche question argent)et c'était à l'économie que les galas s'enchaînés sans nouveautés scéniques, toujours avec les mêmes chansons.Bref à l'aube des années 80, si Claude aurait été encore parmis nous, je pense qu'il aurait fallu mettre à plat ses tournées, et réfléchir à autre chose pour être encore dans le coup.Une question, Cloclo n'était t'il pas au bout de sa formidable carrière ????
je pense que maitenant on peux dire le petit secret que beaucoup garde claude francois avait un gros rendez vous le 15 mars 1978 avec sardou , balavoine , ricardo ,higlin et d'autre pour une association preuve dans sont agenda tous a bien sure tomber a l'eau cause du 11mars je pense pas que claude avait fini il auait juste changer totalement
C´est avec beaucoup de plaisir que je découvre votre blog .
j´aime et admire Claude Francois depuis toujours et je trouve vraiment beau qu´il y ait des personnes qui reconnaissent ses qualités et ses valeurs car , hélas ,trop encore le méprisent et laissent traîner sur lui n´importe quelle sale rumeur .
Merci, Sandrine, de votre commentaire et de vous être attardé sur mon blog. Claude François est et restera une icône, avec ses grandes qualités et ses grands défauts. Il m'a toujours fasciné par son sens du spectacle, sa créativité, ses choix musicaux et... son charisme. Il reprenait souvent ce dernier mot lors d'interviews mais il est vrai qu'il en faisait son atout majeur sur les plateaux de télévisions ou en concert... où parfois, aussi, il pouvait se montrer odieux mais il voulait tant que tout soit parfait, trop parfait même ! Claude François garde un impact tel que les générations futures l'évoqueront longtemps encore !
Comment se fait t'il qu'un artiste pareil n'est pas enregistré sur bobines ses prestations scéniques.Pour citer Johnny par exemple, dès les années 60 des concerts furent filmés en entier et commercialisés.Idem pour la période 70 ou Claude était encore vivant et devait bien savoir que cela se faisait.Alors pourquoi pas lui ??? Le forest 74 aurait pu être filmé je pense, car il est d'une grande qualité.Mais il faut chercher ailleurs une réponse, et se dire que Claude ne passait pratiquement jamais à Paris au Palais des Sports par exemple pour plusieurs représentations, ou un film aurait pu voir le jour.La capitale boudée un peu Cloclo, et c'est en Province qu'il faisait principalement ses tournées dans des salles pas toujours adaptées pour des concerts filmés.Les scènes étaient bien souvent petites et le visuel d'un tel film aurait été assez médiocre.Londres aurait pu être filmé par exemple, ou bien celui des Tuileries.Même Joe Dassin à été filmé en 77 à l'olympia et commercialisé.Claude était une des plus importante vedette Française et il nous manquera éternellement ce concert que nous aurions tous eu envie d'avoir dans notre vidéothèque.J'en veux un petit peu à Claude, lui si en avance sur les autres, de ne pas avoir eu l'idée de se filmer afin que sa prouesse de showman reste à tout jamais enregistrée sur pellicule.