AUTHENDICK
Bille 1 tracklist
Bonus
Bille 2 tracklist
Bonus
Enregistré à Bobino les 23 et 24 novembre 1995
MUSICIENS :
Henry Spinetti :
Batterie
Keith Lentin :
Basse
Chris Spedding :
Guitares
Alain Labacci :
Guitares et choeurs
Slim Batteux :
Orgue Hammond et chœurs
Luc Bertin :
Piano, synthétiseurs, chœurs et percussions
Au cours de cet excellent « live », Dick
Rivers fait la part belle à son très bon album « Plein soleil », paru en 1995, duquel il n'extirpe pas moins de 7 chansons : sur le premier CD, la chanson
d'ouverture « Pour que vivent les hommes », « Le Montana » et « Je pense à toi »; sur le deuxième,
« Plein soleil », la formidable « Oh Maman merci ! », « Mauvaise fille » et « La dernière
chanson », sublime. De plus, Dick a su s'entourer de la « crème » de musiciens comme vous pourrez le découvrir plus en détail dans la seconde partie de cet
article.
Après les deux nouvelles chansons interprétées en début de spectacle, Dick enchaîne sur un classique : « Faire un pont » tiré de son album
« Mississippi River's » paru en 1975 et adapté d'un original de John Denver (« Take Me Home, Country Roads ») sorti en 1971. Le texte en
français est signé Serge Koolenn (qui fit partie du groupe « Il était une fois »), fidèle parolier de Dick dans les années 70 et début des années 80, que l'on
retrouve également à l'origine de « Y'en a marre de ce western » (« Rider In The Rain » de Randy Newman), de son album « De
luxe » (1979), « Je continue mon rock'n'slow » (« Rollin' With The Flow » de Jerry Hayes pour Charlie Rich en
1977), de l'album du même titre (1978) sur lequel figure également « Roule pas sur le Rivers » (« Proud Mary » de John Fogerty pour son
légendaire groupe Creedence Clearwater Revival sur l'album « Bayou Country » en 1969), « Cinderella » tirée de « Sans
légende » (1982) et, sur le deuxième CD, « Maman n'aime pas ma musique » (« Mama Sure Could Swing A Deal » d'Albert
Hammond et Mike Hazlewood) extrait du 30 cm « Rock'n'roll Star » (1974) et que Dick reprend sous son titre original dans un album entièrement en anglais
intitulé « Dick Rivers Connection » (1975).
Après « Faire un pont », Dick continue avec « Je pense à toi », une perle de son dernier album, dont Patrick Coutin (le créateur
du sulfureux « J'aime regarder les filles » en 1981 et qui fut le producteur de plusieurs disques de Dick) est co-auteur (il l'est également sur
« Pour que vivent les hommes » et il a composé la musique et le texte de « Oh Maman merci ! »). Suivent ensuite « Tu n'es plus
là », une cover du très connu « Blue Bayou » de Roy Orbison et « Rien que toi » (toutes les deux sur l'album du
même titre en 1964), qui succède à « Y'en a marre de ce western », une adaptation de « You'll Never Walk Alone », une chanson écrite par
Oscar Hammerstein et Richard Rodgers qui fut chantée par de nombreux célèbres artistes tels, entre autres, Frank Sinatra (1945 et 1963), Mario Lanza (1950), Nina
Simone (1959), Shirley Bassey (1962), Ray Charles (1963), Elvis Presley (1967 et 1971) et plus récemment par les 3 Ténors (1998), Johnny Cash (2003) et
Alicia Keys (2005). Par après, Dick revient sur son époque « Chats Sauvages » avec un petit medley qui permet à une petite partie de son public de se
réveiller : « Twist à Saint-Tropez », « C'est pas sérieux », avec une adaptation de Vline Buggy, et surtout « Est-ce
que tu le sais », « What'd I Say » de Ray Charles (issus du premier album sorti le 2 octobre 1961) précèdent « Oh
Lady ! » du second 25 cm, paru l'année suivante, pour laquelle Jean-Pierre Bourtayre a composé la musique.
Pour clore cette première partie, Dick nous propose, entrecoupés
par « Cinderella », « Les yeux d'une femme » (de son album spécial 6 titres « Rock'n'roll poète » paru en 1983 dont
le texte est de Didier Barbelivien, une cover de « Twilight Time », créée en 1944, que les « Platters » reprirent à leur répertoire en
1958) et son super tube « Nice Baie des Anges », un original de Didier Barbelivien et Michel Héron, sorti en 1984.
Sur le second CD, 4 des 6 chansons, avant le final « rock'n'roll », sont tirées de son album « Plein soleil » avec une mention spéciale pour le fabuleux blues « Oh Maman merci ! » de Patrick Coutin. Sont intercalées « Not Fade Away » (de « Dick'n'roll » en 1971) écrite en 1957 par Norman Petty et Charles Hardin pour « The Crickets » dont le chanteur était un certain... Buddy Holly et l'incontournable « Maman n'aime pas ma musique » dont Dick ne peut se passer à chacun de ses concerts... Dick termine donc son récital par trois rocks mythiques : « Rip It Up » de Robert A. Blackwell et John S. Marascalco que Bill Haley & The Comets ainsi que Little Richard enregistrèrent en 1956, « Keep A Knocking », encore un standard de Little Richard avec lequel il fit un malheur en 1957 et « Hound Dog », de la paire Leiber et Stoller, que le « King » Elvis Presley fit entrer dans la légende en 1956.
Des « Bonus », on retiendra essentiellement « Ma p'tite amie est vache », que Dick chantait avec les Chats Sauvages en 1961, adapté de
« Mean Woman Blues » que Claude De Metrius composa pour le film « Loving You » avec Elvis Presley en 1957 et « Sois
pas cruelle » (« Don't Be Cruel » d'Otis Blackwell et Elvis Presley en 1956), de l'album « Rock'n'roll
Star » en 1974, dont le texte fut écrit par... Georges Ulmer !
LES MUSICIENS
Henry Spinetti est un très grand batteur. Il a joué, entre autres, dans des albums d'Eric
Clapton, de Bob Dylan, George Harrison, Paul Mc Cartney, Leo Sayer et il a également participé à la session d'enregistrement du fameux tube
« Baker Street » de Gerry Rafferty. Il a fait des tournées en 1984, 1985 et 1990 avec Tina Turner, en 1993 et 1995 avec Eric Clapton ainsi qu'avec
Bill Wyman et Procol Harum.
Keith Lentin est d'origine sud-africaine et connaît très bien Chris Spedding pour l'avoir
accompagné dans son propre groupe. Il a travaillé avec Blondie Chaplin, un autre musicien sud-africain célèbre pour avoir fait un bref passage au début des années 70 au sein des
« Beach Boys ». Il a fait également partie du groupe « The Parlor Dogs » avec lequel il a sorti un très bon album intitulé « Social
Harem » où il joue de plusieurs instruments : basse, guitare et claviers. Son style de musique est le Rock'n'roll mixé avec de la Folk Country, normal que
Dick ait songé à lui pour cet enregistrement « live »...
Chris Spedding est également une référence dans le milieu musical anglais. Il a enregistré une
dizaine d'albums solo et s'est illustré avec plusieurs grands artistes tels que John Cale, Bryan Ferry ainsi qu'avec son groupe « Roxy Music », Brian Eno,
Paul Mc Cartney et Elton John. Il a été le producteur des « Sex Pistols » lors de leurs débuts, en 1976. Il a exploité ses talents pour les deux autres grands du
Rock français, Johnny Hallyday (pour son album « Gang » en 1985) et Eddy Mitchell pour lequel il a apporté son concours dans son dernier album
« Jambalaya » en 2006.
Alain Labacci a, quant à lui, travaillé pour Louis Chedid
(« Balbutiements », 1973), Alain Bashung (« Romans photos », 1977) Michel Jonasz (« La Nouvelle Vie »,
1977), Renaud (« Laisse béton », 1977), Patrick Juvet (un album « live », 1980), Didier Marouani (« Années
laser », 1984), Jacques Dutronc (« Merde in France » et « CQFD », 1984). Il a figuré également dans les chœurs
d'Eddy Mitchell pour l'album « 20 ans Eddy Mitchell Olympia » en 1980 ainsi que dans ceux de Renaud pour ses spectacles au Zénith en 1988.
En tant que compositeur, il s'est signalé aux côtés de Pierre Delanoë et Claude Lemesle dans « Ma dernière chanson pour toi » pour Joe Dassin en
1974.
Slim Batteux a promené sa silhouette d'indien un peu partout (il a d'ailleurs écrit un livre
« Je parle Sioux/Lakota » et enseigne cette langue dans diverses associations en France) aussi bien en studio que sur scène pour accompagner Hugues Aufray,
Bill Deraime, Alain Souchon, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Patricia Kaas, Véronique Sanson, Michel Jonasz, Dany Brillant... en tant
qu'organiste/chanteur. Il a participé au concept « Autour du Blues » qui a vu naître deux doubles albums avec, entre autres, Francis Cabrel, Jean-Jacques
Goldman, Michael Jones et Paul Personne.
Luc Bertin est un « intime » de Slim Batteux et d'Alain Labacci car ils
jouent souvent ensemble. D'ailleurs, il a fait partie de l'aventure « Autour du Blues ». Il a également accompagné son copain Alain dans les chœurs lors de
récitals d'Eddy Mitchell et de Renaud. Inconditionnel de Jazz et de Blues, Luc Bertin se produit souvent sur scène à Paris et notamment au
Café-concert « L'Utopia », rue de l'Ouest 79, dans le 14ème arrondissement où il est à l'affiche avec Basile Leroux les samedis 21 mars et 18 avril 2009 à 22
heures. Si vous voulez passer un chouette week-end de bonne musique dans la capitale française, n'hésitez pas, réservez ces dates dans votre agenda et en plus, l'entrée est
gratuite...
Qu'on le surnomme humoristiquement « Le Nosferatu du Rock » ou « Le Vampire du Rock », Dick Rivers est l'une
des plus belles voix de la Chanson Française. A près de 64 balais (il les fêtera le 24 avril), il n'hésite pas à se « renouveler »; comme preuve, son dernier album paru en juin 2008,
« L'homme sans âge » écrit de la plume d'un auteur-compositeur de la nouvelle génération : Joseph d'Anvers. J'y reviendrai
prochainement...
PROLONGEZ VOTRE PLAISIR
AVEC...
CD « en concert au
Capitole » sorti en juin 2007
Label : Believe/Mouche Records
Tracklist
DVD "en concert au Capitole de
Québec" (2008)
Premier live de Dick Rivers en DVD contenant en bonus le making of de l'album éponyme paru en 2006. Durée 61'
Tracklist
Le lien avec Claude
François !
Le véritable lien qui unit Claude François à Dick Rivers est l'adaptation par tous les deux du fameux hit
« Proud Mary », du groupe « The Creedence Clearwater Revival », composé par John Fogerty. Cette chanson
« Country/Rock » est exceptionnelle dans le répertoire de Cloclo qui avait repris également, dans le même style de musique, « Six Days On The
Road » (« Six jours sur la route »). Dès sa sortie début 1969, Cloclo s'accapare les droits pour en faire une version
française qui sort d'abord en 45 tours en avril et puis en juillet sur l'album qui inclut « Un monde de musique », « Les moulins de mon
cœur », « Cherche » et « Rêveries », un des meilleurs qu'il ait enregistrés. Quoiqu'en disent les
puristes, cette adaptation n'est pas du tout à renier. Que du contraire, Claude François s'en sort très bien, une fois de plus, dans sa conduite vocale et le texte français écrit
par Vline Buggy lui sied parfaitement. L'orchestration, par contre, est plus en phase avec le « style Claude François » : cuivres à profusion très
présents (essentiellement des trompettes), percussions variées.
L'adaptation de Dick en 1978 est beaucoup plus proche
de l'original où une très nette préférence instrumentale est accordée aux guitares. Cette dernière n'est pas meilleure que celle de Claude François, elle est tout simplement
différente, le rythme étant similaire. Johnny Hallyday reprend également la chanson sur son album « Destination Vegas » en 1996 avec,
évidemment, une interprétation beaucoup plus « musclée ». Cependant, il faut bien avouer que la prestation la plus spectaculaire de « Proud Mary »
sur scène revient à... Tina Turner ! L'énergie qu'elle déploie sur cette chanson est époustouflante ! Un grand moment que je vous ferai bientôt
revivre...
MADE IN BELGIUM
MACHIAVEL
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KYLIE MINOGUE
"APHRODITE"
(EMI)

STING
"SYMPHONICITIES"
(DG)
BRUCE SPRINGSTEEN &
THE
E-STREET BAND
LONDON CALLING LIVE
IN HYDE PARK
(COLUMBIA)


LOHENGRIN
(DECCA)
Bonne journée,
1001 bisous de la mer rouge
@nne-mar♪e
Merci pour ta demande de participation à la communauté des "Musiques".
Tu peux venir te présenter sur notre forum (http://forums.over-blog.com/topic-1001480539.html)
Bonne continuation et à bientôt.
Bise.
Orion.
blog tres interessant que je suis ravie d'accueillir dans ma communauté