Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 22:41


*                 Pas mal, sans plus

**               Pas mal du tout

***             Bon

****           Très bon

*****         Super

******       Indispensable, à ne manquer sous aucun prétexte....

 


 


MOBY : « WAIT FOR ME » (WARNER)****


Après "Last Night" paru l'année dernière, voici déjà le nouvel album de Moby disponible depuis le 30 juin. Avec « Wait For Me », enregistré chez lui dans son propre studio et emmené par le single « Shot In The Back Of The Head », Moby nous entraîne dans son univers bien à lui dont l'ambiance musicale est cependant bien différente de celles dans lesquelles se baignaient ses précédentes compositions. D'ailleurs, il l'avoue lui-même : cet album, il l'a voulu plus mélodique, plus silencieux, plus personnel, plus torturé aussi... Comme beaucoup d'amateurs de musique, j'ai découvert Moby lorsqu'il a « explosé » avec « Play » en 1999. Ensuite, j'ai découvert « 18 » trois ans plus tard que j'ai tout aussi apprécié. Avec « Hotel » en 2005, il a apporté un son plus « pop », alors que « 18 » était plutôt « électro-soul » et « Play » essentiellement « électro », voire proche de la « house ». Ce disque comporte de très bons morceaux comme la courte plage titulaire « Division », sublime, qui précède « Pale Horses » tout aussi excellent. Et la suite de l'album ne déçoit pas, que du contraire : il ne m'étonnerait point que « Mistake », chanté par Moby lui-même (avec des passages en français !), fasse l'objet d'un autre single, encore plus emblématique que celui qui est sorti car il me semble plus représentatif du contexte général empreint de douceur, de mélancolie, de tristesse, de romantisme même dans lequel l'album s'inscrit. Si après la lecture de cette critique, vous décidez d'acheter l'album, attardez-vous sur « A Seated Night », d'une beauté à vous donner la chair de poule. C'est certainement mon morceau préféré, un véritable « coup de cœur »... « Wait For Me » et « Hope Is Gone » nous conforte dans le fait de penser que Moby est effectivement un compositeur de grand talent. Les mélodies sont charmeuses et la voix de la belle inconnue est diablement... charmante ! Le CD se termine comme il a commencé, calmement, symphoniquement... En écoutant ce dernier titre, « Isolate » on a la nette impression de « s'isoler » du monde et de voir, comme par magie, des notes de musique multicolores descendre du ciel et venir se déposer délicatement sur une portée balayée par une brise légère... Quand vous aurez acheté ce CD, exaucez le vœu de Moby : écoutez-le au moins une fois du début à la fin... Et puis, vous vous surprendrez à enclencher la touche Repeat de votre lecteur ! Côté pochette, le génial électronicien ne nous surprend guère, il a « couché » sur une feuille blanche, à l'aide d'un simple feutre noir, un petit bonhomme avec de drôles d'antennes tout droit débarqué d'un autre monde, comme il les affectionne tant...


SIMPLE MINDS : « GRAFFITI SOUL » (UNIVERSAL)*


Franchement, le 16ème album studio du groupe écossais est une déception. Où est l'inspiration géniale des années 80 pendant lesquelles Jim Kerr et ses copains ont connu leurs plus grands succès ? Personnellement, j'attendais beaucoup mieux de cette formation qui, en 2009, fête le 30ème anniversaire de son existence. Toujours selon un avis qui n'appartient qu'à moi, les meilleurs morceaux de l'album sont « Stars Will Lead The Way » (c'est la chanson qui aurait dû sortir la première en single au lieu de « Rockets » trop formaté pour les radios), « This Is It » (nanti, pour ce dernier, d'une très bonne rythmique assurée par un excellent jeu de batterie de Mel Gaynor) et le titre en bonus track, « Rockin' In The Free World », une très bonne reprise d'un morceau de Neil Young. C'est Bob Clearmountain qui a pourtant supervisé l'accouchement du nouveau bébé. L'arrangeur n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il avait mixé « Born In The U.S.A. » pour Bruce Springsteen, « Avalon » pour Roxy Music et « Let's Dance » pour David Bowie pour ne citer que ses plus belles réussites. Que dire de plus ? En définitive, vraiment pas grand-chose, cet album est loin d'être la révolution annoncée, le « petit bijou » ou le reflet du grand retour des Simple Minds...  Loin de critiquer leur talent confirmé, la bande à Kerr a fait beaucoup mieux par le passé, en témoigne, pour n'en citer qu'un, « Street Fighting Years » en 1989 qui, par la qualité de ses compositions (il n'y a vraiment rien à jeter), refoule ce récent album à un rang de pâle figuration... 



CALOGERO : « L'EMBELLIE » (MERCURY)*****


Voici le 5ème album de Calogero, digne successeur de « Pomme C » paru deux ans plus tôt. Pour ce nouvel opus, le compositeur-interprète n'a pas hésité à s'entourer d'auteurs inhabituels, étrangers à son style musical : Dominique A lui a donné trois textes : la plage titulaire, « La Fin De La Fin Du Monde », « J'Attends » et le magnifique « Passage Des Cyclones », Grand Corps Malade, avec la complicité d'Alanna  Filippi (l'auteur d' « En Apesanteur »), a écrit le sublime « L'Ombre Et La Lumière » sur lequel le slameur dépose sa belle voix, le québécois Pierre Lapointe s'est chargé de « La Bourgeoisie Des Sensations », Marc Lavoine a rédigé le merveilleux « Nathan », le trop discret Dick Annegarn lui a offert « Tu Es Fait Pour Voler » et « Tu N'as Qu'à M'attraper », Kent a pris sa plume pour créer « L'Embellie » et, pour ne plus le présenter, l'hétéroclite Jean-Jacques Goldman est l'auteur du somptueux « C'est Dit », certainement l'une des plus belles chansons françaises de ces 10 dernières années, si pas la plus belle ! Calogero, quant à lui, s'est réservé les paroles de « Je Me Suis Trompé », le texte d' « Il Conte », la plage n° 11 sur les douze titres qui meublent cet album, étant l'œuvre de Pierre Pelù et du frère du chanteur, Gioacchino Maurici. En tout cas, Calogero ne retire que du positif de ces différentes associations et se félicite du travail accompli.  « C'est Dit » m'a beaucoup séduit par sa mélodie, la qualité de son texte, par la pudeur et la sincérité qu'il dégage. « On n'est riche que de ses amis » est une magnifique phrase. Ce sont quelques simples mots qui expriment une immense vérité. Le second single « L'Ombre Et La Lumière » est un subtil mariage de deux styles musicaux différents mais qui finissent par se rejoindre car la musique a un pouvoir magique de rassemblement. Le populaire qui frime avec le slam... quel régal ! On en redemande et quel coup de génie... Musicalement, ce Grand Corps Malade est un sacré bonhomme qui respire la santé ! Après ces deux « bombes », je place, dans l'ordre de mes préférences, « Passage des cyclones » très bien construite musicalement, avec de bonnes percussions et quelques jolies notes au piano dans le passage « tempéré », les superbes « Tu Es Fait Pour Voler » avec une floraison d'instruments « classiques », de la clarinettes aux cordes,  sur une ligne mélodique somme toute populaire, et « Nathan », avec ce texte qui vous interpelle, qui fait frémir aussi, surtout par ces quelques mots :

De ma folie à scandale
Vous y verrez la raison
Venez dans mon hôpital
Qui fait peur dans vos maisons

Calogero commence la chanson sur une très haute note avec une voix brisée comme celle d'un enfant malade qui se lamente sur son triste sort, sur sa solitude, qui serait en état « d'apesanteur », entre ciel et terre, entre le monde tel que nous le connaissons et un nouveau monde... Très beau et très émouvant à la fois comme « J'attends », une chanson en un seul mot parfaite comme on n'en fait pas souvent dans une carrière, avec un refrain très accrocheur composé de splendides liaisons musicales en crescendo. Les deux dernières chansons qui m'ont vraiment plu sont « La Fin De La Fin du Monde », un morceau que William Sheller lui-même n'aurait pas renié chanter et qu'il aurait d'ailleurs bien pu composer tellement l'ambiance musicale me rappelle son style si particulier, et « L'Embellie » qui a été subtilement choisie pour clore de maîtresse façon un album en tout point réussi.


 

MICHAEL BUBLÉ : « MICHAEL BUBLÉ MEETS MADISON SQUARE GARDEN » (WARNER)***

 

Ce CD assorti d'un DVD de Michael Bublé au Madison Square Garden de New-York n'apporte rien de neuf à la discographie du dandy-crooner canadien. C'est une mini compilation en live de 10 chansons (le producteur a été radin !) issues, pour la plupart, du dernier album « Call Me Irresponsible » de 2007 (« I'm Your Man » de l'album du même titre de Leonard Cohen sorti en 1988,  « Me And Mrs Jones » de Gamble, Huff et Gilbert pour Billy Paul en 1972, « Call Me Irresponsible » de Cahn et Van Heusen pour Judy Garland en 1962, « I've Got The World On A String » créée en 1933 par Arlen et Koehler, interprétée entre autres par Cab Calloway, Bing Crosby et Frank Sinatra en 1952, « Lost » que Michael composa avec Alan Chang et Jann Arden suite à une rupture sentimentale et qui fut le second single de l'album, et, « Everything » de Chang, Foster-Gillies et Bublé, qui se classa 46ème  au Billboard Top 100, 38ème dans les Charts britanniques, n° 2 en Italie et n° 1 en Pologne) mais aussi d' « It's Time » de 2005 (3 titres : « Feeling Good » de Bricusse et Newley qui reçut un accueil mondial mitigé lors de sa sortie en single, 162ème dans les Charts britanniques et n° 14 en Pologne, la meilleure place en Europe, où l'artiste est très populaire, « Home », du même trio que pour « Everything », plus plébiscité puisqu'il fut n° 1 au Canada ainsi que dans le classement Hot Adult Contemporary Tracks du Billboard et « Song For You » de Leon Russell, le génial créateur de « Delta Lady » pour Joe Cocker en 1969) et de son album éponyme « Michael Bublé » de 2003 qui se résume en l'unique « Crazy Little Thing Called Love » de Freddie Mercury présent sur l'album « The Game » des Queen d'octobre 1979. Le produit est disponible sur le marché sous deux formes : l'un avec une couverture orange (édition standard avec 10 titres), l'autre avec une couverture bleue (« special edition » avec deux titres en bonus : « Sway » (issu de « Michael Bublé », un cover de « ¿ Quién Será ? » un mambo composé en 1953 par Pablo Beltrán Ruiz et Norman Gimbel, interprété, entre autres, par Dean Martin en 1954) et « That's Life » (de « Call Me Irresponsible », créé par Dean Kay et Kelly Gordon, enregistré par Frank Sinatra en 1966). Les deux éditions contiennent un DVD avec un reportage d'une durée d'une heure qui montre les coulisses de ce concert ainsi qu'une autre facette moins stéréotypée de l'artiste. Bref, si vous possédez déjà les 3 albums de Michael Bublé, ce produit n'a d'attrait que pour le DVD si vous êtes vraiment fan et, éventuellement, pour s'immiscer dans l'ambiance d'un live avec les accompagnements musicaux d'un Big Band aussi affûté que dans les enregistrements studio.


 

EROS RAMAZZOTTI : « ALI E RADICI » (COLUMBIA)**

 

Après « Calma Apparente » sorti en 2005 qui était son dernier album studio en date et une compilation «  » en 2007, le bel Eros est de retour avec son 11ème opus « Ali E Radici ». Dans les bacs depuis le 22 mai, le CD a été précédé d'un single « Parla Con Me » le 24 avril : c'est une bonne chanson sans plus qui reste dans la lignée de ce qu'Eros a déjà fait auparavant, une simple mélodie qui débute par une intro facile, sans fioritures mais qui a toutefois le mérite de se laisser « siffloter » et c'est, somme toute, le but recherché par la plus populaire vedette italienne. Pourquoi ne pas prendre toujours la même recette en changeant quelques ingrédients puisque le « plat » est à chaque fois autant apprécié ? Point de vue arrangements musicaux, pose et conduite de la voix, rien à redire, c'est de l'excellent travail. Mais je ne vais pas me satisfaire de cette remarque générale, voici, outre ce titre, les autres, dans l'ordre de mes préférences, qui méritent d'êtres écoutés : « Ali E Radici », qui donne le titre à l'album, est déjà plus recherché en ce qui concerne la composition musicale; la partition impose une maîtrise totale et les changements de tons sont nombreux. Eros nous livre une interprétation parfaite, très pro avec beaucoup de sensibilité et de crédibilité également. Pour ma part, c'est le titre le plus « fort » de l'album. « L'Orizzonte » est une très bonne chanson également avec de beaux instruments classiques : piano, cordes, flûte et... timbales pour les percussions ! « Appunti E Note », la plage titulaire, et « Non Possiamo Chiudere Gli Occhi », sont les chansons les plus entraînantes et figureront, sans aucun doute, en bonne place sur la setlist de la prochaine grande tournée qui servira à promouvoir cet album aux quatre coins de l'Europe, de Rimini le 17 octobre pour finir à Milan le 10 avril après un passage au Forest National de Bruxelles pour deux concerts les vendredi 30 et samedi 31 octobre 2009.  Enfin, une version « Deluxe Edition » est disponible également avec 14 titres dont l'inédit « Linda E Il Mare » qui est repris en espagnol (« Linda Y El Mar ») ainsi qu' « Affetti Personali » (« Afectos Personales »), uniquement pour les aficionados...


 

PABLO CASALS : "THE COMPLETE PUBLISHED EMI RECORDINGS 1926-1955" (EMI)******

 

Oeuvres de

Bach, Beethoven, Brahms, Dvorak, Elgar, Bruch, Schubert, Mendelssohn, Schumann, Haydn, Boccherini, Tartini, Rimski-Korsakov/Strimer, Vivaldi/Stutschewzky, Bach/Siloti, Valentini/Piatti, Blas de Laserna, Garretta, Saderra Puigferrer, P. et E. Casals

 

Jacques Thibaud (violon), Alfred Cortot, Mieczyslaw Horszowski, Otto Schulhof, Blas Net (piano), Cobla La Principal de Gerona, Orchestre philarmonique tchèque, George Szell, London Symphony Orchestra, Landon Ronald, BBC Symphony Orchestra, Adrian Boult, Orquestra Pau Casals.

 

Fantastique ! Pour les amateurs de grande musique et, en particulier, pour les amoureux de ce fabuleux instrument qu'est le violoncelle, voici, pour la première fois rassemblée en un somptueux coffret de 9 CD, l'intégrale des enregistrements effectués par Pablo Casals pour His Master's Voice.  Le violoncelle doit beaucoup au célèbre musicien catalan et ce dernier n'aurait jamais eu la renommée internationale qu'il a acquise s'il n'avait pas choisi d'en jouer. À 4 ans, le petit Pablo joue déjà du piano et fait ensuite l'apprentissage du violon et de la flûte. C'est à l'âge de 12 ans qu'il commence l'étude du violoncelle dont il découvre peu à peu toutes les facettes avec les Six Suites de Bach (par lesquelles débutent ces enregistrements).  En 1894, il a 18 ans et il obtient une bourse pour partir à Bruxelles afin de continuer la pratique du violoncelle et se spécialiser dans la composition. Cinq ans plus tard, il arrive à Paris et c'est avec les Concerts Charles Lamoureux qu'il connaît le succès. En 1904, il franchit une étape supplémentaire sur le chemin de la gloire avec la création du fameux trio de musique de chambre « Casals, Thibaud (violon) et Cortot (piano) ». En 1920, il revient au pays, dans sa Catalogne qu'il affectionne tant et fonde son propre orchestre. C'est alors que survient la guerre civile espagnole et un changement de cap dans la vie de l'artiste qui, hostile à tout régime dictatorial, se réfugie d'abord à Paris pour ensuite se fixer définitivement à Prades, en 1939, dans les Pyrénées Orientales. Plus tard, l'arrivée de Franco au pouvoir confinera le musicien dans son lieu de retraite. En 1955, Pablo Casals est accablé par la perte de sa fidèle compagne mais peu de temps après, il se console auprès d'une jeune femme répondant au doux nom de Martita Martinez, originaire de Puerto Rico comme la maman de Casals. Sa nouvelle conquête le persuade de revenir sur les traces de sa mère. Informé de la venue du célèbre musicien et conscient de l'impact culturel qu'il peut générer, Luis Munoz Marin, le gouverneur de l'île, lui suggère d'organiser un festival similaire à celui de Prades. C'est ainsi que le 1er Festival de Puerto Rico se déroule du 22 avril au 8 mai 1957 sous la direction de Sasha Schneider suppléant Pablo Casals victime d'une alerte cardiaque. Le musicien fera de nombreuses allées et venues entre Prades et Puerto Rico où il finira ses jours le 22 octobre 1973 à l'âge de 97 ans. Encore aujourd'hui, le Festival Pablo Casals de Prades est toujours d'actualité et cette année, il fête sa 58ème édition du 26 juillet au 13 août 2009. Outre les Six Suites mythiques pour violoncelle de Bach, l'intégrale regorge de petites merveilles comme le Trio en Sol de Haydn, les Sonates de Beethoven, la Sonate n° 2 et le Double Concerto de Brahms, le Concerto de Dvorak et l'interprétation magnifique d'œuvres de Schubert, Mendelssohn et Schumann éclaboussée par l'immense talent de Thibaud, la rigueur rythmique de Cortot et le dynamisme incomparable de Casals. Un intense bonheur musical long de 10 heures 43 qui comblera le passionné ainsi que le novice avide d'élargir sa culture instrumentale et ses connaissances classiques.

Par BERNIE - Publié dans : MUSIC'S NEWS - Communauté : Parlons Zic !
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Commentaires

J'espère tout d'abord que ce commentaire passera ? Ma découverte du jour : Moby. Animation très poétique accompagnant une mélodie extrémement agréable à entendre en première audition. L'autre bon moment, c'est Calogéro que je n'avais pas encore visionné en concert et qui donne autant de coeur à interprété ses chansons que lorsqu'il est sur un plateau de télévision, sinon plus ! En effet, Michael Bubblé ne m'a rien apporté de plus que lorsque j'ai pu l'applaudir lors de sa venue à Anvers... et les autres : ce n'est pas trop mon style. Non pas que je n'apprécia pas la musique classique, mais c'est plutôt l'instrument qui ne m'apporte rien d'agréable aux oreilles... même avec le casque !
Commentaire n°1 posté par FRED le 21/07/2009 à 08h00
Ah ! Cher Fred, comme je suis heureux de lire ton commentaire ! Eh oui, ce sont les caprices du net ! Et merci pour tes appréciations ! Je suis content que tu aies découvert Moby et il est vrai que son dernier album est magnifique avec de très bonnes compositions et empreint de beaucoup de sensibilité, je trouve. Le dernier opus de Calogero m'a agréablement surpris également comme celui d'Eros Ramazzotti mais lequel je placerais un cran en dessous au niveau de l'originalité des mélodies. Michael Bublé, comme tu le signales, n'apporte rien de neuf, c'est tout simplement une répercussion "live" sous forme de compilation de ce qu'il a déjà enregistré en studio et... je lis que tu n'as pas tellement accroché au violoncelle ! Ma foi, ce dernier instrument est quelque peu ennuyant tout seul mais quand il se trouve incorporé dans un quatuor à cordes ou réuni avec un violon et un piano comme au sein du fameux trio Casals-Thibaud-Cortot, il déploie toute la richesse de ses sonorités ! Et tu passes sous silence les "Simple Minds" ? Je n'accroche pas tellement non plus à leur dernière réalisation qui a le goût d'un plat mal réchauffé... J'attends avec impatience tes impressions sur Tina Turner maintenant que tu as eu la possibilité de poster ! À très bientôt ! 
Réponse de BERNIE le 21/07/2009 à 12h00

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