Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /2009 18:05

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, attachez bien vos ceintures. Le commandant Bernie vous souhaite la bienvenue à bord de sa navette musicale pour un passionnant voyage à travers les époques de la Chanson… Accrochez-vous bien, c’est parti !

ALBERT PRÉJEAN : « SI L’ON NE S’ÉTAIT PAS CONNU » (1931)

Albert Préjean, le père de Patrick, né à Paris le 27 octobre 1894 et y décédé le 1er novembre 1979, a été un acteur de cinéma célèbre, surtout dans les années 30 et 40. Outre sa carrière de comédien qui s’est étalée de 1911 à 1961, il a également interprété de nombreuses chansons issues des films dans lesquels il jouait. La chanson que je vous propose ici est extraite du film « Un soir de rafle » réalisé par Carmine Gallone et sorti en 1931. Un CD est paru sous le label « Orphée » en 1994 reprenant 23 chansons dont « Comme De Bien Entendu », « Sous Les Toits de Paris » (du film, du même titre, de René Clair en 1930), « Dans La Vie, Faut Pas S’en Faire » (reprise, entre autres, par Maurice Chevalier qui en fit un titre « phare » dans son répertoire), « Dédé De Montmartre », « Dans Tous Les Ports Du Monde », « Une Java », « Parmi Les Fleurs », « Un Gars Qui Sait Tout Faire », « La Crise Est Finie » et le titre qui fait l’objet du présent article qui fut aussi chanté par Alibert et Berthe Sylva. Enfin, la partition musicale fut composée par le duo Philippe Parès et Georges Van Parys. Parès fut connu pour avoir créé « Tout Est Au Duc » pour Charles Trenet. À la fin des années 1920, il fut aussi directeur des disques « Columbia ». Quant à Van Parys, il fut l’un des plus prolifiques compositeurs de musiques de films français jusqu’à la fin des années 60. Les paroles furent écrites par Léo Lelièvre (l’auteur, en 1905, de « Matchiche » et de « La Biaisaise », en 1912, interprétées, entre autres, par Annie Cordy et du texte en français de « Chapel In The Moonlight » qui devint « La Chapelle Au Clair De Lune » chantée, notamment, par Tino Rossi).

TOHAMA : « MAÎTRE PIERRE » (1949)

Je me souviens que mes parents avaient un 45 tours de Tohama et je savais que cette chanteuse avait des origines belges… En fait, elle était belge d’adoption car elle était née en France, à Neuilly-sur-Seine, le 18 novembre 1920. Son véritable nom était Nadia Altmann. Elle arriva à Bruxelles avec sa mère, alors qu’elle avait 12 ans, après avoir eu la douleur de perdre son père. Elle fut très vite attirée par le music-hall et ne tarda pas à se faire repérer par son très joli timbre de voix. En effet, son vibrato était bien affûté et en plus, elle avait d’autres atouts : un beau visage avec un sourire agréable… Que fallait-il de plus pour attirer les producteurs ? C’est tout logiquement qu’elle fut engagée dans des revues et en 1941, elle commença à enregistrer et se cantonna aussi bien dans la chanson romantique que… fantaisiste. Dès les années 50, elle foula le plancher des plus célèbres scènes parisiennes : elle fit un triomphe à l’Olympia et à Bobino. Cette consécration l’amena à tenter une carrière internationale et c’est au Canada qu’elle fut la plus connue. Ses plus grands succès eurent pour titres : « Oh Suzanna » (1946), « La Petite Marie » et « Ma Petite Folie » (1952), « Je te le le » (1953), « Les Filles De Mon Village » et « Petite Fleur » (1959), « Papa Aime Maman » (1960), « Le Jour Le Plus Long » (1962)… « Maître Pierre », que je vous présente ici et qui fut également interprétée par Yves Montand, Georges Guétary et Les Compagnons de la Chanson, est une chanson composée par Jacques Plante, pour les paroles, et Henri Betti, pour la musique. Jacques Plante fut un parolier très célèbre. Ses premiers grands succès remontent juste après la Seconde Guerre Mondiale avec « Mademoiselle Hortensia » et « La Danseuse Est Créole » (1946) pour Yvette Giraud, « Etoile des Neiges » (1949) pour Line Renaud, « Les Grands Boulevards » (1951) pour Yves Montand, « Domino » (1953) pour André Claveau, « Chariot » (1962) pour Pétula Clark… Je pourrais en citer bien d’autres mais la liste est très longue ! Il est décédé en 2003 à l’âge de 83 ans. Henri Betti nous a quittés en 2005. Il était âgé de 88 ans. Pianiste et compositeur de nombreuses musiques de films, il fut l’accompagnateur de Maurice Chevalier. C’est lui qui signa également la partition musicale de « C’est Si Bon » en 1947. Il collabora également à des opérettes : « Maria-Flora » en 1957 avec Rudy Hirigoyen et « Le Marchand De Soleil » en 1969 pour la dernière opérette de Tino Rossi. Tohama eut une carrière plus discrète dans les années 60 et se retira durant les années 70 avant de répondre à une ultime invitation de Pascal Sevran, qui avait le don de n’oublier personne, dans « La Chance Aux Chansons ». Sa jolie voix s’est éteinte à jamais le 16 mai 1995…

BILL HALEY AND HIS COMETS : « ROCK AROUND THE CLOCK » (1954)

Qui ne se souvient pas de ce bon vieux Bill Haley ? Oh, bien sûr, il n’était pas très séduisant, il n’avait pas un physique avantageux mais il a quand même enregistré quelques savoureux morceaux de rock’n’roll dont ce fameux tube, emblématique à souhait du milieu des années 50 où ce style de musique s’est développé et a envahi toutes les chaumières. Sorti en mai 1954, ce titre, qui initialement, s’appelait « We’re Gonna Rock Around The Clock Tonight » pour se réduire plus simplement à « Rock Around The Clock » (certaines compilations ont gardé le « We’re Gonna » entre parenthèses, comme celle ci-dessus issue de ma collection), ne s’est finalement propulsé à la première place du Billboard que le 9 juillet 1955 pour y rester pendant 8 semaines; de plus, c’était le premier « rock » à se hisser en tête du plus prestigieux des classements mondiaux ! Deux rééditions paraîtront en 1968 et 1974 pour se classer respectivement n° 20 et n° 12 dans les Charts britanniques. À la disparition de Bill Haley en 1981 à l’âge de 55 ans, le disque se vendit encore tellement bien qu’un chiffre de 25 millions de Dollars de recettes fut avancé et en fit le single (en vinyle, bien entendu) le plus vendu de par le monde ! Bill Haley n’a pas connu le même succès qu’Elvis Presley mais on peut dire que c’est lui, en grande partie, qui a ouvert la voie à ce dernier. D’ailleurs, de son vivant, Bill était reconnu comme le seul et véritable Roi du Rock’n’Roll, surtout en Europe et plus particulièrement en Belgique, aux Pays Bas et même aussi en France. La compilation que je vous propose ici est parue en 1985 sous le label « MCA Records » et regroupe 20 titres dont les fantastiques « Shake, Rattle And Roll », « R.O.C.K. », « Rock-A-Beatin’ Boogie » et l’inoubliable « See You Later Alligator ». Les morceaux ont été remastérisés à partir des bandes originales « DECCA », la marque de disques sous laquelle ont été effectués ces enregistrements, afin d’en garantir la parfaite authenticité.

BOBBY GOLDSBORO : « HONEY » (1968)

Ce 45 tours figurait également dans la discothèque de mes parents… Eh oui, beaucoup de titres que vous retrouvez dans cette rubrique ont évidemment un rapport avec des souvenirs musicaux personnels… Quand j’avais 10-12 ans, que voulez-vous qu’un petit garçon fît le dimanche après-midi pendant que ses parents travaillaient dans le commerce ? Il mettait des disques sur un petit pick-up et il écoutait de la musique jusque le début de la soirée… dont cette très jolie chanson de Bobby Goldsboro composée par Bobby Russell et enregistrée en une seule prise qui demeura n° 1 au Billboard Pop Singles Chart pendant cinq semaines, du 7 avril au 11 mai 1968. La chanson remporta également un très gros succès en Angleterre puisqu’elle se classa n° 2 et fut n° 1 en Australie durant quatre semaines. Plusieurs covers de ce morceau furent également enregistrés entre autres par Tammy Wynette, Dean Martin, Roger Whittaker et Andy Williams. Bobby est né le 18 janvier 1941 à Marianna en Floride et il a été le guitariste de Roy Orbison de 1962 à 1964 avant d’entreprendre une carrière solo. Son premier hit a été « See The Little Funny Clown » (reprise aussi par Julie Andrews) qui a atteint la 9ème place dans les Charts américains. Outre cet immense tube que je vous invite à découvrir ou a réécouter, Bobby a connu d’autres succès comme « With Pen In Hand » en 1969 qui a été nominé aux Grammy Awards et « The Cowboy And The Lady » que le regretté John Denver ajouta à son répertoire en 1981 alors qu’avant lui, Dolly Parton et Brenda Lee, respectivement en 1977 et 1980, en avaient fait un succès commun sous un autre titre plus en rapport avec leur sexe, « The Cowgirl And The Dandy ». De 1973 à 1975, il a animé une émission de variétés à la télévision tout naturellement intitulée « The Bobby Goldsboro Show ». Il s’est retiré de la Chanson après son dernier album « Round-Up Saloon » en 1982 et un dernier single, « Lucy And The Stranger » pour embrasser une carrière de producteur TV dans les années 90. Depuis, il s’est reconverti dans la peinture à l’huile et il vend ses œuvres sur son site officiel.

THE PEPPERS : « PEPPER BOX » (1973)

Cette brève formation s’est surtout illustrée lors de la parution de leur premier 45 tours avec ce tube composé par l’un de ses membres, Peter Arpadys, mieux connu sous son véritable nom, Pierre-Alain Dahan. Le titre se classe 73ème sur les 100 morceaux les plus entendus cette année-là. L’excellent bassiste Tony Rubio (qui avait d’ailleurs participé avec son compère, le batteur Pierre-Alain Dahan, au formidable album « Puzzle » de Michel Berger en 1971) et le claviériste Mat Camison (qui était à l’origine, avec Pierre Bachelet, de « Résonance », souvenez-vous d’ « O.K. Chicago » dans le « COMEBACK » précédent) complète le groupe qui ne sortira qu’un LP « A Taste Of Honey » en 1974 dont un autre single sera extrait : « Hot Caramel ». L’année suivante, un nouveau single « Doctor Music » paraît mais ce sera le dernier et les trois protagonistes emprunteront des chemins différents. Tony Rubio fera étalage de ses talents dans le projet « Dusty Fingers » qui comportera 15 volumes, Mat Camison sera arrangeur pour bon nombre d’artistes parmi lesquels Sheila, Serge Lama et Dalida; quant à Pierre-Alain Dahan, il fera partie, avec Marc Chantereau et Slim Pezin (le guitariste de Claude François) d’un groupe appelé « Voyage » qui connaîtra deux gros succès disco : « From East To West » (1977) et « Souvenirs » (1978).

THE COMMUNARDS : « NEVER CAN SAY GOODBYE » (1987)

Formé de Jimmy Sommerville (récemment débarqué de son feu groupe “Bronski Beat” qu’il a avait lui-même conçu en 1983) et du pianiste Richard Coles, le duo n’a existé que le temps de deux albums : l’un, éponyme, en 1986 et l’autre, « Red », paru l’année suivante. Si le groupe a explosé avec son premier single « You Are My World », il n’a certainement pas fait preuve de beaucoup de créativité par la suite puisque ses deux autres gros succès n’ont été dus qu’à la reprise de deux énormes tubes : « Don’t Leave Me This Way » sur leur premier album (initialement interprété par Thelma Houston en 1977) et « Never Can Say Goodbye » pour le second (par Gloria Gaynor en 1975).  Néanmoins, il faut avouer que les versions qu’ils ont réalisées afin de les rendre « dance » sont terriblement efficaces ainsi que la prestation vocale de Sommerville qui est éblouissante (il a une voix de contre ut !). L’aventure des « Communards » a donc pris fin en 1988, Jimmy Sommerville continuant sa carrière désormais tout seul, Richard Coles préférant se tourner vers le journalisme et ensuite se consacrer à la religion. Actif depuis 1984 d’abord au sein de « Bronski Beat », Jimmy Sommerville commence sa carrière par un grand succès : « Why », de l’album « The Age Of Consent » suivi presqu’instantanément de « Hundreds And Thousands » avant la période « Communards ». De 1989 à 2009, Jimmy Sommerville éditera neuf albums : « Read My Lips » (avec « Comment Te Dire Adieu », un cover du tube de Françoise Hardy et la reprise de « You Make Me Feel » de Sylvester), « The Singles Collection 1984/1990 featuring Jimmy Sommerville, Bronski Beat And The Communards » (1991), « Heaven, The Communards » (1993) en guise de flash-back afin de mieux « tourner la page », sous le label « Spectrum », « Dare To Love » (1995), « Manage The Damage » (1999), « Root Beer » (2000), un album mélangeant originaux et remixes, « The Very Best Of Jimmy Sommerville, Bronski Beat And The Communards » (2001), « Home Again » (2004) et le récent « Suddenly Last Summer » (2009).

LOU BEGA : « MAMBO NUMBER 5 (A LITTLE BIT OF MAMBO) » (1999)  

Voici encore une heureuse reprise (pas sur le plan musical, plutôt sur le plan financier pour l’interprète !) d’un titre de Pérez Prado, le Roi du Mambo, qui date de… 1949 ! Lou Bega, inconnu jusqu’alors, décroche la timbale : plus de 12 millions de copies vendues à travers le monde, n° 1 dans plus de 20 pays et 70 récompenses (Disques d’Or et de Platine confondus) dans plus de 40 pays… Notre ami peut voir venir et entretenir intelligemment sa fortune en sortant de temps en temps des « pastiches » comme son dernier single, « Conchita », paru en 2007, pas mal pour se trémousser mais sans surprise créatrice ni artistique et qui n’ajoutera rien à la gloire de notre bonhomme et au patrimoine de la Musique. En fait, le nom de Lou Bega est indissociable de cette mixture et à chaque fois qu’il est sollicité, il se voit « obligé » de nous la desservir. À l’instar de Patrick Hernandez, il est aussi devenu un chanteur reconnaissable à un seul tube… Né le 13 avril 1975 d’une mère italienne et d’un père ougandais, il acquiert la nationalité allemande de par l’arrivée de son père à Munich qui étudie la biologie. Le petit Lou est immédiatement attiré par la musique et à 13 ans, il fonde déjà son premier groupe. Ses influences musicales sont diverses : Rap mais aussi Reggae, Rhythm’n’blues et Latino. En 1990, il sort un premier CD Rap et il gagne suffisamment d’argent pour partir à Miami travailler le son « latino » dans différents studios d’enregistrement. C’est là qu’il découvre une attirance pour les Mambos des années 30 et 40 qu’il s’amuse à « décortiquer » et à expérimenter dans des clubs. Le producteur allemand Goar B le remarque et décèle en lui une graine de star. Tout de suite, il le prend sous son aile et lui fait enregistrer ce fameux hit qui vaudra à Lou Bega une nomination aux Grammy Awards, un « ECHO », la plus haute distinction musicale en Allemagne, et un NRJ Award à Cannes… Comme quoi, il ne faut parfois (même souvent) pas trop se creuser la cervelle pour faire un tube et connaître la célébrité…

JASON MRAZ : « I’M YOURS » (2008)

Pour terminer ce nouveau voyage en beauté, voici un chanteur qui mérite la reconnaissance qui lui est enfin accordée. Et pourtant, ce n’est pas un débutant, loin s’en faut puisqu’il en est déjà à son 3ème album en 7 ans de carrière. Jason a fêté ses 32 ans le 23 juin dernier, c’est un excellent guitariste, auteur-compositeur et interprète américain originaire de Mechanicsville, dans l’état de Virginie. Pourtant, il a déjà 18 ans quand il décide d’apprendre la guitare à l’American Musical and Dramatical Academy de New-York. Ensuite, il s’installe à San Diego et il est engagé chez Elektra Records pour l’enregistrement d’un premier album « Waiting For My Rocket To Come » qu’il décide d’effectuer… en Virgine et qui sort le 15 octobre 2002. Jason ne pouvait imaginer travailler à ce premier album sans ce retour aux sources avec l’aide précieuse de son producteur John Alagia, connu pour s’être occupé de Dave Matthews Band et de John Mayer, entre autres. Jason part en tournée en 2003 et Dave Matthews l’invite à être en lever de rideau de ses concerts. Jason a donc l’occasion de faire découvrir son univers musical où l’émotion se mélange avec la douceur et la bonne humeur. Les spectateurs sont conquis et le single « The Remedy » qu’il dédie à un ami luttant contre le cancer fait l’unanimité auprès du public par un refrain réduit à une seule phrase et pourtant très accrocheur (« I Won’t Worry My Life Away » répété deux fois avec une accentuation tonique sur le sujet « I ») et la qualité de la partition musicale (bonne rythmique avec des percussions bien présentes). Devant ce succès sur scène, Jason publie logiquement un CD/DVD « Tonight Not Again : Jason Mraz Live at the Eagles Ballroom » en août 2004. Le second album « Mr A-Z » sort dans la foulée le 26 juillet 2005 et Jason entreprend une nouvelle tournée qui le conduira, outre aux Etats-Unis, au Japon, aux Philippines et en Angleterre. Sa célébrité ne fera que s’accentuer puisqu’il aura l’infime honneur de faire les premières parties des Rolling Stones mais aussi d’Alanis Morissette et de James Blunt ! Le 13 mai 2008, Jason présente son 3ème CD « We Sing, We Dance, We Steal Things » qui est une véritable bouffée d’oxygène au milieu des nullités et absurdités musicales que l’on peut entendre quelquefois à longueur de journées sur certaines stations de radio ! À part l’incontournable « I’m Yours », ne passez pas à côté des très séduisants « funky » « Make It Mine », qui ouvre l’album, et « Butterfly » avec leurs belles couleurs cuivrées ainsi que les très plaisants « Lucky » en duo avec Colbie Caillat, dont la voix suave est un atout supplémentaire pour la tendresse et l’ambiance « folk » de la mélodie, et « Details In The Fabric » sur lequel il nous fait renaître James Morrison; enfin, l’émouvant « Love For A Child » nous fait chavirer…  Jason Mraz : la meilleure révélation de l’année 2008 assurément !

Par BERNIE - Publié dans : COMEBACK ! - Communauté : Musiques
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Commentaires

Bill Haley... Excellent, voilà de la bonne musique sans prétention autre que de faire danser :-) Merci pour le partage, je découvre le vidéo en plus !!!

Amitiés
Pyres
Commentaire n°1 posté par Pyres le 13/08/2009 à 20h43
Bonsoir Pyres, merci de votre passage et pour votre commentaire sur mon blog... Je suis heureux de vous avoir fait plaisir avec ce pionnier du Rock'n'Roll ! À une prochaine visite ? Je l'espère en tout cas... À bientôt !
Réponse de BERNIE le 13/08/2009 à 20h48
Aah ! Ca faisait longtemps... où du moins, ça m'a semblé long d'attendre cette magnifique chronique que tu as commencé, il y a quelques temps. En ce qui concerne le premier artiste : je le connaissait (un peu) pour l'avoir vu dans de très anciens films dont je rafole... mais j'étais plus porté pour Trenet. Tohama, il est vrai était très jolie, mais complètement inconnue de moi... et pourtant, je regardais souvent "La chance aux chansons", par contre j'appréciais d'entendre "Ma petite folie" sans savoir qui l'a chantait. Bill Haley... le pionnier du Rock'n'Roll, je l'ai découvert dans le film "Rock around The Clock" dont j'attends avec impatience le passage sur le bouquet numérique afin de le conserver dans ma collection. Ce fut l'une de mes prière idole dans ce genre de musique avec Eddy Cochran... Elvis vint ensuite. Waow pour les deux titres suivant que tu nous fait redécouvrir (entre nous, ça m'irait bien dans une deuxième compilation... si tu vois ce que je veux dire, Bernie). Et je ne parle pas de Jimmy Sommerville que j'ai adoré dès les premières reprises de succès dont j'appréciais déjà les originaux. Comme tu l'indiques toi-même : Lou Bega sera pour moi, l'homme d'un seul tube... mais quel tube ! Encore super cet article, mon ami ! Bravo !
Commentaire n°2 posté par FRED le 14/08/2009 à 09h21
Salut Fred et merci pour tes agréables commentaires ! Je suis content qu'une telle rubrique puisse faire naître autant de souvenirs... et de toute façon, elle a été conçue pour ça ! À la lecture de tes remarques, je suis sûr que nous avions beaucoup de disques en commun !!! À très bientôt, mon ami !
Réponse de BERNIE le 14/08/2009 à 21h59
Bonjour,
Félicitations. BRAVO. Vraiment un très bel article digne de paraître dans les meilleurs journeaux! Ton blog est réellement très bien fait et tu es drôlement documenté. Une petite question je n'arrive plus a prendre de vidéo sur Wat? je suis sur canalblog. Encore bravo.Bonne journée. Amicalement.JOELLE
Commentaire n°3 posté par joelle le 17/08/2009 à 15h10
Bonjour Joëlle, comment vas-tu ? Merci pour tes louanges qui me font très plaisir... C'est vrai que j'aime bien écrire et j'essaie que la syntaxe soit la meilleure possible. Pour ce faire, je me relis et re-relis afin de voir si les phrases sont bien faites et s'il n'y a pas de fautes d'orthographe... La documentation, je la puise essentiellement sur différents sites, puis je "paraphrase" à ma façon. En outre, je me réfère à mes connaissances personnelles. J'aime bien ajouter un commentaire avec mes propres appréciations. Tu as pu t'en rendre compte si tu as déjà consulté les articles de la catégorie "MUSIC'S NEWS" qui traitent des albums récemment sortis. Pour ta question, je ne peux malheureusement pas t'aider. Je te conseillerais de vérifier les options de la plate-forme qui héberge ton blog afin de savoir si tu peux encore copier/coller des vidéos de ce site... Encore merci pour ta fidélité et ta gentillesse. À très bientôt !
Réponse de BERNIE le 17/08/2009 à 17h24
il fait une chaleur abominable a Lyon, j'ai donc prolongé mes vacances d'une semaine!!!!(mais je suis à Lyon malheureusement. Je me suis permis de mettre tes références de blog sur ma page de facebook. Bonne soirée.JOELLE.
Commentaire n°4 posté par joelle le 17/08/2009 à 18h00
Bonsoir Joëlle. Il a fait très chaud également aujourd'hui sur toute la Belgique. Nous revenons d'une longue promenade et nous sommes éreintés ! Merci pour le lien sur ta page Facebook... J'en ferai de même pour toi. Bonne fin de journée. Amitiés.
Réponse de BERNIE le 18/08/2009 à 19h13

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