JOHNNY HALLYDAY
PARC DES PRINCES
18, 19 et 20 juin 1993
Après le « live » au Pavillon de Paris en 1979, voici celui du Parc des Princes pour le 50ème
anniversaire de « l’idole des jeunes ». Ce coffret de 3 CD richement illustré, je l’ai acheté alors que je déambulais dans les nombreux magasins de disques du boulevard
Lemonnier à Bruxelles… Comme beaucoup, j’avais vu le concert à la télé et évidemment, j’ai voulu le prolonger en acquérant son enregistrement. Je vais donc reprendre les nombreux titres qui le
composent en les replaçant dans leur contexte discographique à l’exception de ceux présents sur le « live » du Pavillon de Paris et déjà commentés dans la première
partie de cette rubrique.
Après l’intro où on le voit se frayer un chemin difficile dans une foule en délire, entouré de gorilles dissuasifs, Johnny monte sur une scène, dominée par une impressionnante reconstitution du pont de Brooklyn, avec « L’idole des jeunes » (« Teenage Idol » de Jack Lewis pour le regretté Ricky Nelson en 1962, adaptée par Ralph Bernet), sortie en « EP » le 20 octobre 1962 avec « Tout bas, tout bas, tout bas », « C’est le Mashed Potatoes » et « Comme l’été dernier ». Suit « Je suis né dans la rue » de Long Chris, Micky Jones et Tommy Brown, parue le 4 août 1969 avec « Que je t’aime » (plage 11 du 2ème CD), « Voyage au pays des vivants » et « Viens ». Johnny enchaîne avec « Mon p’tit loup (ça va faire mal) » (« Betty Lou is going out tonight » de Bob Seger, adaptée par Pierre Billon et Johnny Hallyday), face A du 45 tours contenant le fameux « Casualty of love », la version anglaise de « Vertige de l’amour » d’Alain Bashung (octobre 1984). Johnny revient au calme avec une jolie chanson, « Je serai là » (« I will be there » de Johnnie Christo, Trevor Steel et Milan Zekavica, un titre que Johnny cosigne avec des paroles en français d’Etienne Roda-Gil) qui fait l’objet d’un single en juin 1993.
Vient le premier des trois medleys parsemés dans cette floraison de tubes : Johnny débute avec « Pas cette chanson » (une adaptation de Ralph Bernet de « Don’t play that song », par Ahmet Ertegun et Betty Nelson, interprétée d’abord par Ben E. King et reprise ensuite par Aretha Franklin, Adriano Celentano et Mariah Carey) figurant sur l’EP du 27 juin 1962 avec « Madison Twist », « Hey ! Baby » et un morceau du duo Aznavour/Garvarentz : « Ce n’est pas juste après tout ». Se succèdent des extraits de « Quand revient la nuit » (c’est Georges Aber qui signe les paroles françaises de « Mr Lonely » que Bobby Vinton composa avec Gene Allan, n° 1 en 1964 au Billboard Hot 100), EP du 14 mai 1965 avec « Les monts près du ciel », « Tu ne me verras pas pleurer » et « Juste un peu de temps »; « Retiens la nuit », encore d’Aznavour et Garvarentz pour la bande originale du film « Les Parisiennes » que Johnny tourna avec Catherine Deneuve, parue le 2 février 1962 avec un autre titre de la B.O., « Sam’di soir », ainsi que « Ya ya twist » et « La faute au twist »; et, « Si j’étais un charpentier » (« If I Were Carpenter » de Tim Hardin, repris par Doc Watson, Johnny Cash et June Carter, Joan Baez et que Johnny interpréta en duo avec Emmylou Harris lors d’une émission des « Enfants du Rock » en 1984), EP du 7 décembre 1966 avec « On s’est trompé », la célèbre « Je veux te graver dans ma vie » et « La fille à qui je pense ». Après « O Carole » (accompagné par le fantastique guitariste Joey Greco) déjà relaté dans le précédent « On Stage » et « La bagarre » (« Trouble » de la paire légendaire Leiber/Stoller, créée pour le film « King Creole » en 1958 avec Elvis Presley), Johnny chante « Mirador » avec son fils David, un très bon morceau issu de son album « Cadillac » sorti le 15 juin 1989, composé par l’excellent Etienne Roda-Gil sur une fabuleuse partition musicale de David Hallyday. La chanson était parue préalablement le 5 juin en CD single de 3 titres avec une version remix inutile et l’inédit « Back To The Blues ». Ensuite, David s’installe à la batterie pour une intro d’enfer qui amène « Oh, ma jolie Sarah » (« Gentle Sarah » de Micky Jones et Tommy Brown, adaptée par Philippe Labro) parue en 45 tours le 5 avril 1971 avec, en face B, « Que j’aie tort ou raison ».
Johnny fait une pause avec « J’ai oublié de vivre », de Pierre Billon et Jacques Revaux, certainement l’une des plus belles chansons de son immense répertoire, sortie en 45 tours le 1er février 1978 avec, comme second titre, « Les filles du paradis ». Soudain, le Parc des Princes résonne de trompettes et de saxophones, comme si on était au milieu d’un énorme embouteillage… C’est la surprise du Chef avec l’arrivée d’une armée de cuivres pour une intro d’anthologie et d’enfer sur « Noir c’est noir » (« Black is black » de Wadey, Hayes et Grainger pour Los Bravos, encore une adaptation française signée Georges Aber, un immense succès durant l’été 1966, n° 2 au Royaume-Uni et n° 4 au Billboard Hot 100) parue en EP 4 titres le 20 septembre 1966 avec « La génération perdue » et, fait exceptionnel dans la discographie de Johnny, deux instrumentaux : « Promenade dans la forêt du Brabant » et « Absolument Hyde Park ». « Noir c’est noir » fut réédité en 45 tours le 21 janvier 1982 (« La musique que j’aime » en face B) avec une nouvelle orchestration de Roger Loubet.
On retrouve Georges Aber à l’écriture du texte français pour les cinq extraits qui sont au menu du second medley couleur « soul » ponctuant ce premier CD : « Les coups » (« Uptight (everything’s alright) » d’Henry Cosby, Sylvia Moy et Stevie Judkins pour Stevie Wonder qui fut un hit en 1965) sortie en EP le 10 mai 1966 avec « Cheveux longs et idées courtes », « Du respect » et « Si tout change »; « Jusqu’à minuit » (« In the midnight hour » par Steve Cropper et Wilson Pickett qui triompha avec ce tube en 1965), EP du 23 janvier 1966 avec « Je l’aime », « Maintenant ou jamais » et « N’y crois pas »; « Aussi dur que du bois » (« Knock on wood » par Eddie Floyd en 1966, à l’interprétation et également à la composition avec à nouveau Steve Cropper, reprise par Amii Stewart en version « disco » et n° 1 dans les Charts U.S. en 1979), EP du 10 juin 1967 avec « Amour d’été », « J’ai crié la nuit » et « Je m’accroche à mon rêve »; « Mal » (« Hush » de Joe South, d’abord pour Billy Joe Royal en 1967 qui récolta un accueil fort mitigé, ensuite pour Deep Purple l’année suivante, qui, sous leur impulsion et leur formidable reprise, devint n° 4 aux Etats-Unis et n° 2 au Canada), EP du 29 janvier 1968 avec « L’histoire de Bonnie and Clyde », « Le mauvais rêve » et « Hit-parade »; « Je suis seul » (« What is soul » par Ben E. King qui l’écrivit avec Bob Gallo en 1967), EP du 15 mars 1967 avec le mythique « Hey Joe », « Je crois qu’il me rend fou » et « La petite fille de l’hiver ».
Le deuxième CD commence avec une chanson que j’adore : « Le
chanteur abandonné » de Michel Berger, 45 tours d’avril 1985 avec « Pendue à mon cou » en face B et un des titres phares de l’album, paru
le 26 juin 1985, qui marque un virage dans la carrière artistique de Johnny. En effet, c’est à partir de cet album qu’il va faire appel à des compositeurs censés lui apporter un nouveau
« souffle » et des chansons dignes d’intérêt. Après 7 minutes 30 de réel bonheur, un nouveau medley s’offre à nous avec « Pour moi la vie va commencer » de
Monsieur Chantal Goya. Eh oui, Jean-Jacques Debout n’a pas écrit que de gentilles ritournelles à faire rire les enfants… Il est vrai que je le trouve beaucoup plus performant dans
ce style d’écriture ! La chanson compose le 45 tours EP du 31 octobre 1963 avec « Rien n’a changé », « À plein cœur » et
« Ma guitare ». S’enchaînent 3 autres extraits : « La génération perdue » de Long Chris et Johnny himself, déjà
citée ci-avant; « À tout casser » (de la bande originale du film du même titre, de Georges Aber, Johnny Hallyday et Tommy Brown), EP du 8 avril 1968
avec « Ma vie à t’aimer », « Cheval d’acier » (une seconde chanson de la B.O.) et « Quand l’aigle est blessé »;
« Les bras en croix » de Johnny et Jil & Jan, EP du 10 mai 1963 avec « Quitte-moi doucement », « Quand
un air vous possède » et « Dis-moi oui », clôturant cet avant-dernier pot-pourri. Puis, Johnny nous gratifie d’une nouvelle et sublime
interprétation d’ « Entre mes mains », une chanson parmi mes préférées et mentionnée dans le précédent article d’On Stage. Attardons-nous plutôt
sur la suivante, « La fille de l’été dernier » que j’ai appréciée lorsque je l’ai entendue pour la première fois en 1975. Face B du 45 tours « Hey Lovely
Lady » (que j’ai également bien aimée, une composition de qualité due à Michel Mallory et son éternel copain) sorti le 22 mai, Jojo avait mis les petits plats dans les
grands pour sa réalisation puisque les enregistrements et l’aboutissement conceptuel de ce petit bijou se partagèrent entre les studios Ardent à Memphis et du Singleton Sound à
Nashville ! Johnny continue avec « Hey Joe », un incontournable déjà cité ci-avant signé Billy Roberts que Jimi Hendrix rendit célèbre en
1966.
Après « Le pénitencier » que Johnny
n’ose pas évincer de sa tracklist, c’est « Laura » de Jean-Jacques Goldman que nous avons le plaisir d’écouter, 45 tours du 8 octobre 1987 avec
« Ton fils », évidemment du même compositeur, en face B, extrait de l’album « Gang » paru préalablement le 6 décembre 1986 entièrement écrit et
réalisé par « l’Homme d’Or ». Johnny revient dans les années 70 avec « Requiem pour un fou » de Gilles Thibaut pour le texte et
Gérard Layani pour la musique, 45 tours du 10 février 1976 avec « Les chiens de paille » des mêmes compositeurs en face B, extrait de l’album
« Derrière l’amour » paru le 9 juin 1976.
« Ma gueule » est le prochain titre que j’ai déjà commenté dans le « live » du Pavillon de Paris en 1979 avant le dernier medley de ce fantastique récital qui comprend : « Souvenirs souvenirs » du compositeur country Cy Coben (1918-2006) pour Bill Ramsey, avec une adaptation française de Fernand Bonifay, EP du 3 juin 1960 avec « Pourquoi cet amour », « Je cherche une fille » et « J’suis mordu »; « Laisse les filles » de Jil & Jan et Johnny, EP du 16 mars 1960 avec « T’aimer follement », « J’étais fou » et « Oh ! Oh ! Baby »; « À l’hôtel des cœurs brisés » (« Heartbreak Hotel » de Mae Boren Axton, Thomas Durden et Elvis Presley sorti le 10 janvier 1956, adapté par Long Chris), face B du 45 tours « À propos de mon père » du 8 janvier 1975, extrait de l’album « Rock’n’Slow »; « Let’s twist again », dans sa version originale, (de Kal Mann et Dave Appell pour Chubby Checker, un énorme hit en juin 1961, n° 2 au Royaume-Uni et n° 8 au Billboard Pop US), EP du 25 septembre 1961 avec la version française « Viens danser le twist », « Avec une poignée de terre » et « Toi qui regrettes »; « Da Dou Ron Ron » (d’Ellie Greenwich, Phil Spector et Jeff Barry avec une adaptation de Georges Aber, reprise également par Frank Alamo et Richard Anthony, en duo par Johnny et Sylvie lors d’un « Numéro 1 » des Carpentier le 21 juin 1975), EP de 1963 avec « Comme une ombre sur moi », « Je ne danserai plus jamais » et « Douces filles de seize ans ». Ce second CD finit avec « Que je t’aime », de la fameuse paire Gilles Thibaut/Jean Renard qui valut à Johnny pas mal de hits, 45 tours (avec, je trouve, l’une des plus belles pochettes dans la discographie de Johnny) du 23 juin 1969 avec « Voyage au pays des vivants » en face B.
En ce qui concerne le 3ème et dernier CD, faisons l’impasse sur « Gabrielle », « Fils de personne », « Le feu » (interprété en duo avec Sylvie Vartan) et « Le bon temps du Rock’n’roll » relatés dans l’article consacré au « live » du Pavillon de Paris. Outre ces indétrônables, Johnny nous offre « Quelque chose de Tennessee », une merveilleuse chanson de Michel Berger, 45 tours d’octobre 1985 avec « Équipe de nuit » en face B. « Elle est terrible » (« Somethin’ else » enregistrée le 23 juin 1959 et immortalisée par Eddie Cochran, coécrit par sa petite amie Sharon Sheeley et son frère aîné Bob avec une adaptation de Jil & Jan) est toute désignée pour l’arrivée de Sylvie Vartan sur scène, second titre de l’EP du 1er mars 1963 avec « Tes tendres années » qui suit, interprétée par la belle Sylvie, sans musique et dans un silence religieux (« Tender years » de Darrell Edouards pour le chanteur de Country George Jones en 1961, avec une adaptation de Ralph Bernet), « Poupée brisée » et « Mashed Potatoes Time ».
Puis, Johnny puise à nouveau un titre de Goldman issu de l’album
« Gang » : c’est « L’envie » qui en est la plage titulaire, 45 tours de janvier 1988 avec une version « live »
captée à Bercy en 1987; « Équipe de nuit » faisant office de face B avec également un enregistrement en public.
Pour les trois chansons
suivantes, les invités se bousculent : Joey Greco revient avec Paul Personne pour « La musique que j’aime » de Michel Mallory et Johnny
Hallyday, face B (eh oui !) du 45 tours « Comme un corbeau blanc » (qui s’est envolé et n’est plus jamais revenu, la chanson tombant dans l’oubli le plus total)
du 14 février 1972 et subissant une atroce « version 82 » avec une pochette hideuse, en face B de « Noir c’est noir », et, Eddy Mitchell vient
épauler son ami de toujours sur « Excuse-moi partenaire » (« Cuttin’ in » de Johnny « Guitar » Watson
en 1962, avec une adaptation de Ralph Bernet), EP du 15 janvier 1964 avec « Tu n’as rien de tout ça », « Quand je l’ai vue devant
moi » et « J’abandonne mes amours », ainsi que sur « Happy Birthday Rock’n’roll » du « Schmoll » et
Papadiamandis. Cette revue discographique à travers ce « live » mémorable s’achève avec le fabuleux « Rock’n’roll man », de Michel
Mallory et Tommy Brown, plage titulaire de l’album « Rock’n’slow » de 1974.
Le DVD du
spectacle
Sorti une première fois le 20 juin 2000 en simple DVD sans bonus, l’enregistrement de ce concert est reparu le 1er mai 2003, pour le 60ème anniversaire de l’idole, en version double DVD avec le making of et des clips vidéos de « Je serai là » et « Requiem pour un fou ». Malheureusement, ces derniers ne dégagent rien d’original puisqu’ils sont composés d’extraits « live » de la vidéo sur le premier DVD ! Malgré un son impeccable et nonobstant quelques bruitages superflus sur la mise en scène de « La bagarre », représentant l’affrontement de deux gangs de motards sur des Harley, la réalisation, reprenant les meilleurs moments des 3 concerts, aurait pu être un peu plus à la hauteur de l’événement et mieux servir le gigantisme de la mise en scène (absence de zooms et de travellings). Soit, on oublie rapidement ces défauts mineurs pour assister vraiment à un spectacle unique, où l’on ne s’ennuie pas tellement le récital, d’une durée de 3 heures, est riche de 49 chansons (!) dont certaines ont été regroupées en 4 medleys. Le light show, pour sa part, ne débute qu’après 50 minutes mais ne déçoit aucunement et les effets spéciaux ne manquent pas comme cette main gigantesque qui amène une danseuse sexy, aux côtés de Johnny sur « Gabrielle », dont les dessous affriolants, dessinés par de la peinture, ne passent pas inaperçus ! Enfin, un bon salon, une bonne bière (ou deux…) et quelques amis (de préférence qui apprécient Johnny !) sont autant d’avantages et d’adjuvants somme toute logiques pour que vous puissiez assister à ce grand spectacle avec tout le confort requis !
Les liens avec Claude François !
Ah… Reprenons nos bonnes vieilles habitudes et je sais que le retour de cette petite rubrique fera très plaisir à de nombreux lecteurs ! Deux chansons font référence à Claude François dans cet article : « Retiens la nuit » qu’il a interprétée au cours du Palmarès des Chansons du 7 avril 1966. Claude est présenté par Johnny qui le remercie pour son choix mais on aurait préféré les voir ensemble… Au lieu de ça, Johnny, invisible, parle à Cloclo à distance et ce dernier ne s’éternise pas sur les raisons de sa présence… Ah, éternelle rivalité qui n’existait que pour et à travers les médias ! Cet inédit est sorti avec le CD « Claude François par lui-même » en 1994 :
Ensuite, « Le chanteur abandonné » fait penser à « La solitude c’est après »… En
1997, Johnny écrit dans son autobiographie « Destroy » : « Quand j’interprète Le chanteur abandonné, c’est à Claude François que je pense.
Claude que j’adorais malgré toutes nos différences ».
Au cours d’une interview, Johnny déclara même que de tous les
artistes qu’il avait côtoyés, c’est Claude François qui l’avait le plus marqué par cette recherche de solitude et la tristesse qui, parfois, pouvait la caractériser… Par ailleurs, si vous
ne l’avez pas encore parcouru, je vous invite à vous référer à l’article JOJO ET
CLOCLO (cliquez sur ce lien) qui relate quelques faits marquants de leur vie commune d’artiste qui ont pu les rapprocher…
MADE IN BELGIUM
MACHIAVEL
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KYLIE MINOGUE
"APHRODITE"
(EMI)

STING
"SYMPHONICITIES"
(DG)
BRUCE SPRINGSTEEN &
THE
E-STREET BAND
LONDON CALLING LIVE
IN HYDE PARK
(COLUMBIA)


LOHENGRIN
(DECCA)
Un passage pour te dire bonsoir.
Très bel article. D'ou sort ce disque de claude je ne le connais pas? Johnny ce n'était pas mon "copain"!! tu es sur qu'il s'entendait (j'ai un doute)!!! enfin je te félicite tout de meme. La semaine prochaine je ne serai pas la je me fais opérer d'une hanche. J'angoisse un maximum je deteste les hopitaux. Voila je te souhaite une très bonne soirée. A bientot.JOELLE LYON.
Je réfléchis actuellement à une autre formule afin d'être encore plus régulier sur la parution d'articles... Tu sais, j'aurais aimé travailler dans le journalisme ou dans les médias. Adolescent, je rêvais d'être animateur de radio ! Au fond, avec la création et la gérance de ce blog, j'ai un peu, d'une autre manière, concrétiser ce souhait... À bientôt et quand tu veux, ça fait toujours très plaisir de recevoir des commentaires comme le tien !
svp merci d'avance
j.terneuve@hotmail.fr